Du côté de Paris, la réponse à cette offensive médiatique a été un silence de plomb. Laura Smet, désormais pleinement épanouie dans sa vie de réalisatrice et de mère, refuse de se laisser dicter son agenda émotionnel par une couverture de magazine ou une interview télévisée orchestrée depuis Los Angeles. Ses proches décrivent une femme qui a payé le prix fort pour sa liberté psychologique et qui n’a aucune intention de replonger dans le cirque médiatique pour sauver les apparences d’un clan dont elle s’est distanciée.
David Hallyday, quant à lui, poursuit sa route avec la régularité d’un métronome. Fort du succès de ses propres tournées et protecteur farouche de son nom, il considère que l’histoire s’est écrite et que les plaies, bien que refermées en surface, ne supportent plus les points de suture purement cosmétiques. “David n’a pas besoin de l’accord de Læticia pour exister ni pour chanter le répertoire de son père”, glisse un producteur parisien. Pour les aînés, la paix ne se négocie pas devant un notaire ni sous les flashs des paparazzis.