Les 5 Vestes d’Homme Rétro Que le Mouvement #Oversize Féminin Adopte Cet Automne

Le Mou­ve­ment Over­size Féminin, loin d’être un sim­ple effet de mode, est devenu un pili­er du style de la Nou­velle Ève. C’est un man­i­feste : celui de s’af­franchir de la coupe moulante, d’oc­cu­per l’e­space et d’emprunter, sans com­plexe, au ves­ti­aire mas­culin ses pièces les plus puis­santes.

Cet automne, les défilés et les rues des cap­i­tales de la mode ont con­fir­mé le règne de la veste mas­cu­line rétro. Mais atten­tion, il ne s’ag­it pas d’a­cheter la taille au-dessus. Il s’ag­it de pièces spé­ci­fiques, chargées d’une his­toire, qui con­fèrent instan­ta­né­ment une allure struc­turée et un air d’in­tel­lectuelle chic.

Voici les cinq vestes d’homme rétro à chin­er, réin­ter­préter, et dompter pour l’hiv­er 2025 :

  1. Le Blaz­er “Wall Street” Années 80 (Épaulettes Puis­santes) : Oubliez la coupe flu­ide. Ce blaz­er se veut large, avec des épaulettes car­rées et assumées. Il se porte sur un pan­talon flu­ide pour équili­br­er la sil­hou­ette ou, audace ultime, en robe-blaz­er avec une cein­ture fine à la taille. Le motif idéal ? Un Prince-de-Galles dis­cret.
  2. Le Trench Coat “Détec­tive” Années 70 (Dou­ble Bou­ton­nage) : Longueur mi-mol­let, couleur beige frois­sé, et un col que l’on remonte. Cette pièce, pop­u­lar­isée par les films noirs, donne une allure mys­térieuse et intem­porelle. L’as­tuce BOBEA : le porter cein­turé de manière lâche et laiss­er dépass­er un col roulé noir.
  3. La Veste de Tra­vail “Bleu de Chine” (Poches Plaquées) : Directe­ment inspirée des vête­ments d’artisan, cette veste en coton ou en mole­sk­ine est la quin­tes­sence du chic effort­less. Elle dégage une aura d’au­then­tic­ité et se marie par­faite­ment à un jean brut et des mocassins. Un con­traste par­fait entre la sim­plic­ité du vête­ment et la sophis­ti­ca­tion de celle qui le porte.
  4. Le Man­teau en Tweed Écos­sais (Coupe Droite) : Un clas­sique des pro­fesseurs d’u­ni­ver­sité des années 60. Lourd, tex­turé et sou­vent dans des mélanges de mar­ron et de vert, il est la déf­i­ni­tion même du luxe qui n’a pas besoin de crier. Il se porte ouvert pour laiss­er voir une tenue mono­chrome en dessous.
  5. Le Ted­dy (Blou­son Base­ball des Années 50) : Récupéré du ves­ti­aire étu­di­ant améri­cain, le Ted­dy en cuir et laine revient, mais dans des teintes neu­tres et des matières nobles. Il est la touche sporty-chic qui casse l’austérité d’une jupe en soie plis­sée ou d’une robe du soir.

Adopter l’Over­size n’est pas se cacher. C’est jouer avec le vol­ume pour affirmer sa présence, tout en con­ser­vant une flu­id­ité fémi­nine.

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