Une équipe internationale de chercheurs annonce le 26 février 2025 une avancée significative dans le traitement de la maladie d’Alzheimer, offrant un nouvel espoir aux millions de personnes touchées par cette affection neurodégénérative. Cette percée, publiée dans la prestigieuse revue “Nature Neuroscience”, combine une approche génétique innovante et une thérapie par ultrasons ciblés.
Le Dr. Elena Rodriguez, neurologue à l’Université de Barcelone et principale auteure de l’étude, explique : “Nous avons réussi à développer une thérapie qui non seulement ralentit la progression de la maladie, mais montre également des signes prometteurs de réversion des dommages cognitifs dans les stades précoces et modérés de l’Alzheimer.”
La nouvelle approche repose sur deux piliers :
- Une thérapie génique ciblée : Les chercheurs ont utilisé une version modifiée du système CRISPR-Cas9 pour cibler et désactiver spécifiquement les gènes responsables de la production de protéines bêta-amyloïdes et tau, impliquées dans la formation des plaques caractéristiques de la maladie d’Alzheimer.
- Une technique d’ultrasons focalisés : Cette méthode non invasive permet d’ouvrir temporairement la barrière hémato-encéphalique, facilitant ainsi la pénétration du traitement génique dans le cerveau.
Les essais cliniques de phase II, menés sur 150 patients dans différents pays, ont montré des résultats extrêmement prometteurs :
- 70% des participants ont présenté une stabilisation significative de leurs fonctions cognitives.
- 30% ont montré des signes d’amélioration de la mémoire et des capacités cognitives.
- Les effets secondaires observés ont été minimes et bien tolérés par la majorité des patients.
Le Pr. John Smith, expert en neurologie à l’Université d’Oxford et non impliqué dans l’étude, commente : “Ces résultats sont véritablement révolutionnaires. Si ces effets se confirment dans des essais à plus grande échelle, nous pourrions enfin disposer d’un traitement efficace contre l’Alzheimer, une maladie qui a résisté à nos efforts thérapeutiques pendant des décennies.”
Cette avancée suscite un immense espoir dans la communauté médicale et chez les patients atteints d’Alzheimer et leurs familles. Cependant, les chercheurs appellent à la prudence, soulignant la nécessité de mener des essais cliniques de phase III sur un plus grand nombre de patients et sur une période plus longue.

Les implications de cette découverte sont considérables :
- Sur le plan médical : Elle pourrait transformer la prise en charge de l’Alzheimer, passant d’une approche principalement palliative à un traitement curatif.
- Sur le plan économique : Le coût global de la prise en charge de l’Alzheimer pourrait être significativement réduit à long terme.
- Sur le plan social : L’amélioration de la qualité de vie des patients et de leurs aidants aurait un impact sociétal majeur.
Les autorités de santé de plusieurs pays ont déjà exprimé leur intérêt pour accélérer les processus d’approbation de ce traitement, tout en insistant sur la nécessité de maintenir des standards rigoureux de sécurité et d’efficacité.
Cette percée dans le traitement de l’Alzheimer illustre l’importance de la recherche médicale collaborative internationale et ouvre de nouvelles perspectives dans la lutte contre les maladies neurodégénératives.