La Coupe du monde féminine de rugby 2025, qui se tiendra en Australie du 15 août au 20 septembre, s’annonce comme l’édition la plus compétitive de l’histoire. Avec 16 équipes participantes, contre 12 en 2021, cette compétition reflète la croissance exponentielle du rugby féminin à l’échelle mondiale.
Équipes favorites :
- Angleterre : Les “Red Roses”, championnes en titre, restent les grandes favorites. Invaincues depuis 30 matches, elles allient puissance physique et jeu tactique sophistiqué.
- Nouvelle-Zélande : Les “Black Ferns”, quintuple championnes du monde, cherchent à rebondir après leur défaite en demi-finale en 2021. Leur jeu rapide et créatif reste redoutable.
- France : Les Bleues, finalistes en 2021, ont considérablement progressé. Leur mélange de flair offensif et de solidité défensive en fait des prétendantes sérieuses au titre.
- Canada : Médaillées de bronze en 2021, les Canadiennes se sont renforcées grâce à un programme de développement ambitieux.
- Australie : Les hôtes du tournoi bénéficieront du soutien du public. Leur préparation intensive pourrait créer la surprise.
Outsiders à surveiller : Les États-Unis, en plein renouveau, et le Japon, dont le jeu rapide peut déstabiliser les meilleures équipes.
Nouveautés de cette édition :
- Introduction de la technologie de suivi des joueurs en temps réel.
- Augmentation significative des primes (parité avec le tournoi masculin).
- Diffusion mondiale garantie, avec des accords de retransmission dans plus de 190 pays.

Sarah Hunter, capitaine de l’équipe anglaise, déclare : “Le niveau de jeu a considérablement augmenté depuis 2021. Chaque match sera un défi, ce qui rend cette Coupe du monde particulièrement excitante.”
L’impact de ce tournoi sur le développement du rugby féminin sera considérable. World Rugby a annoncé un investissement de 100 millions de dollars sur 5 ans pour soutenir les programmes de rugby féminin dans le monde entier.
Cette Coupe du monde 2025 s’annonce comme un tournant pour le rugby féminin, promettant spectacle, émotions et, espérons-le, un nouveau pas vers l’égalité dans le sport.