La COP31 bat son plein à New Delhi, et cette année, les femmes sont plus que jamais au centre des débats sur le climat. De la présidente de la conférence à la jeune militante qui enflamme les réseaux sociaux, BOBEA vous présente les visages féminins qui façonnent l’avenir de notre planète.
Dès l’ouverture de la conférence, le ton est donné.
Aisha Patel, ministre indienne de l’Environnement et présidente de la COP31, annonce : “Il est temps que les femmes prennent les rênes de la lutte contre le changement climatique.
Nous sommes les premières victimes, nous serons les premières à agir.“Cette déclaration forte trouve un écho dans les couloirs du Vigyan Bhavan, le centre de conférence de New Delhi. Partout, on croise des femmes influentes, déterminées à faire bouger les lignes. Comme Amina Mohammed, vice-secrétaire générale des Nations Unies, qui plaide pour une “transition écologique juste et inclusive”.Mais la vraie star de cette COP31, c’est sans conteste Zara Diallo, 18 ans. Cette jeune Sénégalaise, surnommée “la Greta Thunberg africaine”, électrise les foules avec ses discours passionnés. “Nous n’avons plus le temps d’attendre. Chaque jour compte”, martèle-t-elle devant une assemblée conquise.Du côté des négociations, les femmes ne sont pas en reste. La Première ministre néo-zélandaise, Jacinda Ardern, fait sensation avec sa proposition d’un “Green New Deal” mondial. “Nous devons repenser notre modèle économique de fond en comble”, affirme-t-elle.

Cette présence féminine massive n’est pas un hasard. Selon un rapport récent de l’ONU, les femmes sont plus vulnérables aux effets du changement climatique, en particulier dans les pays en développement. “C’est logique qu’elles soient en première ligne pour trouver des solutions”, explique la climatologue française Marie Durand.
Mais au-delà des discours, que peut-on attendre de cette COP31 ? Les enjeux sont colossaux : réduction drastique des émissions de CO2, financement de l’adaptation pour les pays du Sud, protection de la biodiversité… Autant de défis que ces femmes leaders sont déterminées à relever.”
Nous ne repartirons pas les mains vides”, promet Christiana Figueres, ancienne secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques. “Cette fois, nous avons les moyens et la volonté de faire bouger les choses.”
Alors que la conférence entre dans sa deuxième semaine, tous les regards sont tournés vers ces femmes qui pourraient bien changer le cours de l’histoire climatique. BOBEA ne manquera pas de vous tenir informées des avancées de cette COP31 qui s’annonce déjà comme un tournant majeur dans la lutte contre le réchauffement climatique.