La Révolution du “Slow-Living” Radical

L’ACTU CHAUDE – POURQUOI LES CAPITALES SE VIDENT

Ce lun­di 16 févri­er 2026 mar­que un tour­nant socié­tal inat­ten­du : le mou­ve­ment “Off-Grid Mon­day”. Partout en Europe, et par­ti­c­ulière­ment à Paris et Lon­dres, on observe un taux d’ab­sen­téisme record dans les bureaux de pres­tige. La rai­son ? Une grève de l’im­mé­di­ateté. Des mil­liers de femmes actives ont décidé, de manière coor­don­née via les réseaux soci­aux (avant la panne du Data-Van­ish !), de s’oc­troy­er une “micro-retraite” de 24 heures pour lut­ter con­tre le burn-out saison­nier.

Le con­cept est sim­ple : aucune noti­fi­ca­tion, aucun écran, unique­ment du temps pour soi. C’est la réponse rad­i­cale à l’hy­per-pro­duc­tiv­ité demandée par le début d’an­née. Les spas, les librairies et les parcs naturels sont pris d’as­saut. Ce n’est plus du luxe, c’est une néces­sité de survie men­tale. Les entre­pris­es sont sous le choc, mais cer­taines, plus vision­naires, com­men­cent à inté­gr­er ces journées de “décom­pres­sion créa­tive” dans leurs con­trats.

La ten­dance est au “less is more”. On ne veut plus pos­séder, on veut ressen­tir. Ce lun­di, la vraie richesse n’est pas dans le dernier sac à main à la mode, mais dans le silence d’une forêt ou la lec­ture d’un livre papi­er à la lueur d’une bougie. Le Slow-Liv­ing n’est plus une mode de niche, c’est devenu un acte de résis­tance poli­tique et per­son­nel.

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