Une mi-temps qui divise l’Amérique
Bad Bunny a transformé la mi-temps du Super Bowl LX en une fête monumentale, célébrant ses racines portoricaines devant des millions de téléspectateurs. Mais derrière les chorégraphies explosives, le message était politique. En concluant son show par un vibrant “Nous sommes toujours là” en espagnol, l’artiste a déclenché l’ire de Donald Trump, qui a qualifié la performance d’ ”affront à la grandeur américaine”. Ce clash frontal a enflammé les réseaux sociaux, opposant les partisans d’une Amérique multiculturelle aux voix conservatrices les plus radicales.

Le nouveau roi des charts mondiaux
Malgré la polémique, les chiffres parlent pour lui : au lendemain de sa prestation, Bad Bunny a littéralement “cassé” Spotify, occupant les premières places des classements mondiaux. Son audace a été saluée par de nombreuses stars, de Lady Gaga à Gavin Newsom, le gouverneur de Californie, qui a officiellement déclaré ce dimanche comme le “National Bad Bunny Day”. Entre records de streaming et engagement pour les droits des immigrés, l’artiste prouve qu’en 2026, la musique est plus que jamais une arme de communication massive.