Le constat d’une asymétrie croissante
C’est le débat qui sature les podcasts et les plateaux télé cette semaine. Avec l’accélération de l’émancipation économique et éducative, les femmes de 2026 affichent des niveaux de diplômes et d’indépendance financière records. Le terme “trop bien” (souvent utilisé de façon provocatrice) désigne en réalité un décalage : de nombreuses femmes estiment que les standards masculins en termes de maturité émotionnelle et de partage des tâches n’ont pas progressé aussi vite que leur propre ascension.

L’exigence de la “Valeur Ajoutée”
La passion amoureuse en 2026 ne suffit plus à maintenir un couple. Les femmes, étant désormais capables de s’assumer pleinement seules, ne cherchent plus un “protecteur” ou un “pourvoyeur”, mais un partenaire égalitaire. Le reproche fait à une partie de la population masculine est de rester figée dans des codes de virilité anciens (le “sexisme paternaliste”) qui ne correspondent plus aux attentes des femmes modernes, lesquelles préfèrent rester célibataires plutôt que de “décroître” leur qualité de vie.