La joaillerie d’investissement en 2026
Le bijou n’est plus un simple accessoire, c’est une valeur refuge et un marqueur d’intelligence. Cette année, le marché est dominé par deux extrêmes : les pierres de couleur rarissimes (comme la tourmaline Paraíba ou les saphirs de Padparadscha) et le diamant de laboratoire de très haute technologie. La femme BOBEA ne cherche pas le plus gros diamant, elle cherche celui qui a la plus belle histoire et le plus faible impact environnemental.
Le retour des bijoux “Talisman”
On observe une fascination pour l’ésotérisme chic. Les bijoux se parent de symboles anciens, de signes astrologiques revisités (très en lien avec l’année du Cheval de Feu) et de pierres choisies pour leurs vertus supposées en lithothérapie. Le bijou devient un objet de protection. On porte une bague non pas pour montrer sa richesse, mais pour affirmer son appartenance à une lignée spirituelle ou culturelle.

L’artisanat d’art : La rareté faite main
Le luxe ultime réside dans l’imperfection maîtrisée. Les bijoux “hype” de 2026 sont ceux qui portent la trace de l’outil. On recherche le travail de l’or martelé, les montures asymétriques et les mélanges de matières audacieux : bois précieux et diamants, titane et perles fines. C’est une joaillerie de caractère qui refuse le moule industriel. Posséder une pièce rare, c’est s’assurer que personne d’autre ne portera le même éclat au creux du cou.