Témoignage : « Mon mari travaille à la morgue, le secret du silence »

C’est une con­fi­dence rare, presque chu­chotée. Sophie (prénom d’emprunt) partage pour la pre­mière fois la réal­ité d’un foy­er où la mort est une invitée invis­i­ble. Son mari est thanato­prac­teur. Un méti­er néces­saire, mais qui impose une bar­rière émo­tion­nelle au sein du cou­ple.

Le poids de l’in­vis­i­ble

“Quand il ren­tre le soir, il y a cette odeur de pro­pre, presque chirur­gi­cale, et ce regard qui a vu l’indi­ci­ble”, racon­te-t-elle. Dans cet arti­cle, nous explorons com­ment une femme gère le quo­ti­di­en, l’é­d­u­ca­tion des enfants et l’in­tim­ité lorsque le con­joint côtoie la fini­tude humaine chaque jour. C’est le réc­it d’une résilience silen­cieuse. Sophie explique le pacte qu’ils ont passé : ne jamais ramen­er le tra­vail à la table du dîn­er.

Bris­er le tabou des métiers de l’om­bre

Ce témoignage est une immer­sion dans la psy­cholo­gie de l’om­bre. Com­ment s’aimer quand l’un des deux porte le poids du deuil des autres ? BOBEA lève le voile sur ces secrets de famille qui n’en sont pas vrai­ment, mais dont on ne par­le jamais par peur du juge­ment. C’est un hom­mage à ces femmes de l’om­bre qui sou­ti­en­nent ceux qui font face à notre human­ité la plus frag­ile.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *