Adoption en Éthiopie : Le Grand Bonheur de Marie et son Fils

Le réc­it d’une attente inter­minable

Marie, 41 ans, nous reçoit dans son apparte­ment baigné de lumière. Sur le tapis, un petit garçon aux yeux rieurs joue avec un avion en bois. C’est l’épi­logue d’un com­bat de cinq ans. Adopter en Éthiopie en 2026 n’est plus le par­cours admin­is­tratif des années 2000 ; les règles se sont dur­cies, l’éthique est dev­enue la pri­or­ité absolue. “Chaque papi­er, chaque enquête sociale était une mon­tagne, mais au som­met, il y avait lui”, con­fie-t-elle avec émo­tion.

Le choc des cul­tures et la fusion des cœurs

Le pre­mier voy­age à Addis-Abe­ba reste gravé comme une renais­sance. Marie racon­te la ren­con­tre à l’or­phe­li­nat, ce moment sus­pendu où les regards se croisent pour la pre­mière fois. Mais le plus grand défi a com­mencé au retour en France. Com­ment inté­gr­er l’héritage d’un pays si riche et com­plexe dans un quo­ti­di­en occi­den­tal ? Marie a fait le choix de l’im­mer­sion : cours de cui­sine éthiopi­enne, appren­tis­sage des rudi­ments d’amharique et con­tacts réguliers avec la dias­po­ra.

Un mes­sage d’e­spoir pour les futures mamans

“L’adop­tion n’est pas un plan B, c’est un autre chemin vers la mater­nité”, explique-t-elle. À tra­vers ce témoignage exclusif, BOBEA explore la résilience des femmes prêtes à déplac­er des mon­tagnes pour fonder une famille. C’est aus­si un rap­pel que le bon­heur famil­ial ne con­naît pas de fron­tières, à con­di­tion d’être porté par un amour incon­di­tion­nel et un respect pro­fond des orig­ines de l’en­fant.

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