Liliane Rose Mana : “La grossesse n’est pas une parenthèse, c’est une affirmation de puissance”

Par la Rédac­tion de BOBEA

En 2026, la sil­hou­ette de la femme enceinte ne se cache plus der­rière des vol­umes informes. Elle s’im­pose. Lil­iane Rose Mana , styl­iste vision­naire et fig­ure de proue de la mode éthique, redéfinit les codes du “Mater­ni­ty Wear” pour les dirigeantes et les intel­lectuelles. Pour BOBEA, elle livre ses con­seils pour alli­er con­fort, séduc­tion et autorité.

En finir avec le ves­ti­aire de la dis­sim­u­la­tion

“Pen­dant trop longtemps, la mode de mater­nité a été infan­til­isante”, explique Lil­iane Rose Man­as dans son ate­lier parisien. Pour elle, la femme enceinte de 2026 est une femme d’ac­tion. Sa col­lec­tion mise sur des matières intel­li­gentes, capa­bles de s’adapter aux fluc­tu­a­tions du corps tout en con­ser­vant une struc­ture archi­tec­turale. Le blaz­er épaulé, la robe four­reau en maille tech­nique et le pan­talon de tailleur à taille évo­lu­tive devi­en­nent les nou­veaux indis­pens­ables de la femme d’af­faires.

Sexy et enceinte : Bris­er le dernier tabou de la mode

Le cœur du mes­sage de Lil­iane Rose Mana est la réap­pro­pri­a­tion du désir. “Être enceinte est un acte char­nel et puis­sant. Pourquoi devri­ons-nous cess­er d’être sexy ?” Elle pro­pose des jeux de trans­parence, des décol­letés tra­vail­lés et des coupes qui soulig­nent la cam­brure plutôt que de l’ef­fac­er. Le con­seil de la styl­iste est sim­ple : ne changez pas de style, adaptez votre garde-robe habituelle avec des pièces de haute fac­ture qui célèbrent votre état.

La dura­bil­ité au cœur de la créa­tion

Pour le lec­torat mil­i­tant de BOBEA, l’aspect écologique est pri­mor­dial. Les créa­tions de Lil­iane Rose Man­as sont conçues pour dur­er au-delà des neuf mois. Grâce à des sys­tèmes de bou­ton­nage inno­vants et des tis­sus à mémoire de forme, ses pièces se trans­for­ment pour la péri­ode post-par­tum. Un investisse­ment con­scient pour une con­som­ma­tion raison­née. “La mode doit être au ser­vice de la vie, pas l’in­verse”, con­clut-elle.

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