Par la Rédaction de BOBEA
Les musées ne sont plus des sanctuaires de contemplation passive. En 2026, ils sont devenus des agoras où se joue le combat pour la justice sociale et climatique. Sous l’impulsion de femmes artistes radicales, les institutions sont sommées de se décoloniser et de se dé-patriarcaliser. Un dossier brûlant sur la puissance de l’image comme arme politique.
La fin de l’invisibilité féminine dans l’art
L’article dresse le portrait de trois artistes majeures qui dominent la scène mondiale cette année. Leurs œuvres, souvent immersives et utilisant l’IA pour dénoncer les biais de genre, obligent les conservateurs à réécrire l’histoire de l’art. “Nous ne demandons plus une place à table, nous changeons la table”, explique l’une d’elles. BOBEA analyse comment ces créatrices utilisent le choc esthétique pour éveiller les consciences sur des sujets comme le droit à l’avortement mondial ou la reconnaissance du travail domestique.

L’artivisme : Quand la performance devient manifestation
Le dossier explore la montée en puissance de l’artivisme (art + activisme). En 2026, les performances ne se limitent plus aux galeries mais s’emparent de l’espace public. L’article détaille comment ces actions artistiques influencent les décisions politiques, notamment en matière d’écologie. Les institutions, longtemps frileuses, n’ont d’autre choix que d’intégrer ces voix dissidentes sous peine de devenir obsolètes.
Le marché de l’art : Vers une valeur éthique
Enfin, l’article s’intéresse à l’économie de l’art. Les collectionneuses de 2026, souvent des femmes d’affaires engagées, ne cherchent plus seulement la plus-value financière, mais la “plus-value sociale”. Elles soutiennent des artistes dont le travail a un impact réel sur la société. Une transformation profonde du marché qui valorise désormais l’engagement autant que la technique.