Par la Rédaction de BOBEA
En 2026, le voyage ne se mesure plus en kilomètres, mais en silence. Pour les lectrices de BOBEA en quête de sens, l’Amazonie brésilienne n’est plus une destination touristique, mais un sanctuaire de survie spirituelle. S’enfoncer dans le “poumon vert” de la planète, c’est accepter de perdre le signal pour retrouver son propre nord.
La déconnexion comme luxe ultime
Dans notre monde hyper-connecté, l’Amazonie offre la seule barrière infranchissable pour les ondes satellites. Partir là-bas, c’est vivre un “blackout numérique” volontaire. L’article décrit l’expérience de ces retraites dirigées par des femmes autochtones où l’on réapprend les cycles de la lumière et de l’eau. « Ici, le temps n’est plus une ligne droite, c’est un cercle », explique une guide. On y découvre que la véritable richesse n’est pas dans l’avoir, mais dans la présence pure au milieu d’une nature qui ne nous appartient pas.

Les gardiennes de la forêt : Un engagement militant
BOBEA souligne l’importance de ce voyage comme acte politique. Visiter l’Amazonie en 2026, c’est soutenir directement les communautés de femmes qui luttent contre l’industrie minière. Ce retour aux sources est aussi une leçon de résistance. Les voyageuses participent à des rituels ancestraux, apprennent la pharmacopée de la forêt et comprennent que la préservation de ce biome est la condition de notre propre survie. C’est une immersion qui change une femme à jamais, la dépouillant de ses artifices de dirigeante pour ne laisser que l’essentiel.