Le paysage musical de ce début d’année est marqué par deux sorties majeures qui explorent, chacune à leur manière, la résilience humaine. D’un côté, le duo français Lilly Wood and The Prick revient avec des sonorités organiques qui célèbrent la vie après la tempête. De l’autre, le monument Van Morrison livre “Someone”, un album d’une pureté presque mystique.
Lilly Wood and The Prick : La Maturité Lumineuse
Nili et Benjamin ont troqué l’électro-pop de leurs débuts pour une instrumentation plus riche, presque pastorale. Leur nouvel opus est un voyage au cœur de la vulnérabilité. « Nous voulions enregistrer le son de la vérité, sans autotune, juste l’émotion brute », confient-ils. C’est une œuvre qui parle de reconstruction et de la beauté des fêlures.

Van Morrison : “Someone”, l’Album de la Grâce
À l’autre bout du spectre, Van Morrison continue de sculpter sa légende. Avec “Someone”, il signe un disque qui semble venu d’ailleurs. Sa voix, patinée par les décennies, n’a jamais été aussi habitée. L’album explore le thème de la rencontre providentielle, celle qui change le cours d’une vie. BOBEA analyse ce succès inattendu qui prouve que la grande musique n’a pas d’âge et que l’émotion reste le seul indice boursier qui ne baisse jamais.