Le murmure parcourt les salons feutrés de l’Élysée : le remaniement de printemps ne sera pas un simple ajustement technique, mais une révolution structurelle. Alors que le nom d’une nouvelle Première ministre circule avec insistance, BOBEA analyse pourquoi 2026 est l’année où la France doit passer de la parité de façade à la gouvernance de fond.
La fin de l’alibi féminin
Pendant trop longtemps, les femmes à Matignon ou dans les ministères régaliens ont été perçues comme des “pare-feu” en temps de crise. Aujourd’hui, les profils pressentis — des universitaires de haut vol et des dirigeantes du CAC 40 ayant basculé en politique — imposent un autre récit. Il ne s’agit plus de “représenter” les femmes, mais d’exercer le pouvoir avec une méthode différente : plus horizontale, plus résiliente, moins ancrée dans le théâtre des égos.

L’exigence intellectuelle au pouvoir
Nos sources indiquent que le prochain cabinet sera composé à 60% de femmes issues de la société civile “pensante”. Pour les lectrices de BOBEA, c’est une victoire du militantisme intellectuel. Nous ne voulons plus seulement des ministres, nous voulons des stratèges capables de penser l’écologie, l’IA et l’économie sociale comme un tout cohérent. Le futur de Matignon sera féminin, ou il ne sera pas.