Le Louvre n’avait pas connu une telle effervescence depuis l’inauguration de la Pyramide. Pour cette saison 2026, le plus grand musée du monde consacre l’intégralité de ses galeries temporaires à l’art contemporain africain. Ce n’est pas une simple exposition, c’est un acte politique de “restitution symbolique”.
Dépasser le regard colonial Le dossier de BOBEA analyse comment cette exposition bouscule les codes de la muséographie classique. Les œuvres de Zanele Muholi, d’Amoako Boafo ou de nouvelles pépites venues de Lagos et Nairobi ne sont pas présentées comme des curiosités exotiques, mais comme des dialogues critiques avec les collections classiques du Louvre. Voir une installation multimédia nigériane face à la Grande Galerie force le visiteur à repenser l’histoire de l’art. C’est le triomphe d’une pensée décolonisée qui ne demande pas la permission d’exister, mais qui impose sa propre temporalité.
Un marché de l’art en pleine mutation Pour nos lectrices collectionneuses et dirigeantes, cet événement marque aussi l’explosion définitive de la cote des artistes africaines. Les femmes sont au cœur de ce mouvement, utilisant l’art pour traiter des questions de mémoire, de migration et d’identité post-coloniale. En 2026, investir dans l’art africain n’est plus seulement un choix esthétique, c’est un investissement dans le récit dominant du futur. Le Louvre, en ouvrant ses portes, reconnaît que le centre de gravité de la création mondiale s’est déplacé.
Mots-clés : Art Africain, Le Louvre 2026, Décolonisation, Culture, Exposition, Patrimoine Mondial, Muséologie.
Le Louvre n’avait pas connu une telle effervescence depuis l’inauguration de la Pyramide. Pour cette saison 2026, le plus grand musée du monde consacre l’intégralité de ses galeries temporaires à l’art contemporain africain. Ce n’est pas une simple exposition, c’est un acte politique de “restitution symbolique”.
Dépasser le regard colonial Le dossier de BOBEA analyse comment cette exposition bouscule les codes de la muséographie classique. Les œuvres de Zanele Muholi, d’Amoako Boafo ou de nouvelles pépites venues de Lagos et Nairobi ne sont pas présentées comme des curiosités exotiques, mais comme des dialogues critiques avec les collections classiques du Louvre. Voir une installation multimédia nigériane face à la Grande Galerie force le visiteur à repenser l’histoire de l’art. C’est le triomphe d’une pensée décolonisée qui ne demande pas la permission d’exister, mais qui impose sa propre temporalité.

Un marché de l’art en pleine mutation Pour nos lectrices collectionneuses et dirigeantes, cet événement marque aussi l’explosion définitive de la cote des artistes africaines. Les femmes sont au cœur de ce mouvement, utilisant l’art pour traiter des questions de mémoire, de migration et d’identité post-coloniale. En 2026, investir dans l’art africain n’est plus seulement un choix esthétique, c’est un investissement dans le récit dominant du futur. Le Louvre, en ouvrant ses portes, reconnaît que le centre de gravité de la création mondiale s’est déplacé.