Téhéran est à nouveau sous le feu des projecteurs, mais pas pour son programme nucléaire. En ce 21 janvier 2026, le soulèvement “Femme, Vie, Liberté” franchit une étape décisive. Malgré une répression brutale et 10 000 arrestations documentées par les ONG, la désobéissance civile est devenue la norme.
La chute symbolique des murs Dans les universités de Téhéran et d’Ispahan, les cours sont boycottés par les professeures et les étudiantes. Ce n’est plus seulement une question de vêtement, c’est une remise en question totale du système patriarcal théocratique. Les intellectuelles iraniennes, soutenues par une diaspora puissante, rédigent déjà les bases d’une future constitution laïque et paritaire.

Un enjeu pour les dirigeantes mondiales BOBEA souligne l’hypocrisie de certaines chancelleries qui continuent de négocier en coulisses. Le journal appelle à une solidarité intellectuelle : publier les textes des poétesses emprisonnées, relayer les analyses des sociologues persanes. La révolution iranienne est le laboratoire mondial de la liberté au féminin.