Bill Gates et OpenAI : L’IA au service de la santé des femmes en Afrique

C’est une annonce qui a fait vibr­er les sphères de la san­té mon­di­ale ce matin : la Fon­da­tion Gates et Ope­nAI lan­cent un pro­gramme mas­sif d’IA généra­tive dédié spé­ci­fique­ment à la san­té repro­duc­tive et mater­nelle en Afrique sub­sa­hari­enne. En 2026, l’IA sort des lab­o­ra­toires de la Sil­i­con Val­ley pour s’at­ta­quer aux iné­gal­ités les plus cri­antes.

Le diag­nos­tic par l’IA : une révo­lu­tion de prox­im­ité Le pro­jet repose sur le déploiement de mod­èles de lan­gage spé­cial­isés, capa­bles de fonc­tion­ner sur des smart­phones basiques avec peu de con­nex­ion. Ces out­ils per­me­t­tent aux sages-femmes et aux infir­mières rurales de béné­fici­er d’une aide au diag­nos­tic en temps réel, basée sur les dernières don­nées médi­cales mon­di­ales. Pour BOBEA, c’est l’ex­em­ple par­fait d’une “IA pour l’hu­man­ité”. Plutôt que de rem­plac­er l’hu­main, la tech­nolo­gie vient pal­li­er le manque de médecins spé­cial­istes dans les zones reculées.

L’éthique au cœur du pro­jet Bill Gates, lors de sa présen­ta­tion, a insisté sur la sou­veraineté des don­nées : les infor­ma­tions médi­cales restent sur le con­ti­nent africain. Cette approche éthique est cru­ciale pour l’ac­cep­ta­tion sociale du pro­jet. Pour les intel­lectuelles engagées, cette ini­tia­tive pose un jalon : l’IA ne doit pas seule­ment servir à opti­miser les prof­its du Nord, elle doit être le levi­er d’une éman­ci­pa­tion san­i­taire glob­ale. Le lead­er­ship de Gates en 2026 se définit par cette capac­ité à orchestr­er des alliances entre la Big Tech et l’hu­man­i­taire.

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