Paris, Saint-Germain-des-Prés : Que reste-t-il de nos amours ?

Par Chris­t­ian Sab­ba Wil­son – Regards sur la ville lumière

Parisien et fier de l’être, Chris­t­ian Sab­ba Wil­son nous livre une chronique mélan­col­ique et vibrante sur l’âme de Paris. Entre nos­tal­gie et moder­nité, que reste-t-il du Saint-Ger­main-des-Prés de notre mémoire ?

La méta­mor­phose d’un quarti­er mythique

Saint-Ger­main n’est plus tout à fait le refuge des exis­ten­tial­istes et des poètes de jazz. Les enseignes de luxe ont rem­placé cer­taines librairies, et le café de Flo­re sem­ble par­fois une scène de théâtre pour touristes. Pour­tant, sous le ver­nis de la mon­di­al­i­sa­tion, bat encore le cœur d’un Paris intel­lectuel et amoureux. Il suf­fit de savoir où regarder, dans quelle petite rue dérobée se cache encore l’e­sprit de Sartre ou de Beau­voir.

Fier de sa ville, mal­gré tout

Chris­t­ian Sab­ba Wil­son ne tombe pas dans le cynisme. Au con­traire, il célèbre un Paris qui, mal­gré les crises et les change­ments, reste la plus belle ville du monde. C’est dans cette capac­ité à se réin­ven­ter sans per­dre son essence que réside la magie parisi­enne. « Paris est une fête, dis­ait Hem­ing­way ; aujour­d’hui, c’est une résis­tance », écrit-il avec pas­sion.

L’art de vivre parisien en 2026

Que reste-t-il de nos amours ? Peut-être cette habi­tude de refaire le monde en ter­rasse, ce goût pour la dis­cus­sion pas­sion­née et cette élé­gance non­cha­lante qui fait la sig­na­ture de la Rive Gauche. Un hom­mage vibrant à une ville qui refuse de s’étein­dre et qui con­tin­ue de faire rêver le monde entier.

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