Disparition de Hatyce Selemani 16 ANS à Pessac : Le cri de détresse d’une famille face au silence

Par la Rédac­tion – Enquête Spé­ciale Bor­deaux

Depuis le 12 jan­vi­er 2026, le temps s’est arrêté pour la famille Sele­mani à Pes­sac, près de Bor­deaux. Hatyce, une lycéenne sans his­toire, n’a plus don­né de signe de vie. Entre l’in­com­préhen­sion et la colère, ses proches dénon­cent une enquête qui pié­tine.

Une dis­pari­tion soudaine et inquié­tante

Hatyce a été vue pour la dernière fois quit­tant son domi­cile après une journée de cours ordi­naire. Aucun départ volon­taire n’est envis­agé par ses proches. « Ma sœur n’est pas une fugi­tive, elle avait des pro­jets, elle aimait sa vie », con­fie Erwann, son frère, dont la voix trem­ble de fatigue et d’an­goisse. Depuis huit jours, les battues se suc­cè­dent, mais le télé­phone de la jeune fille reste dés­espéré­ment muet.

Le silence de l’in­sti­tu­tion poli­cière

Le point de crispa­tion majeur réside dans la com­mu­ni­ca­tion avec les autorités. Selon Erwann Sele­mani, la police resterait trop éva­sive. « On nous dit de patien­ter, que les procé­dures sont en cours. Mais chaque heure compte ! Nous sommes désem­parés et per­dus face à ce mur de silence », déclare-t-il. La famille craint que les pre­mières heures, cru­ciales dans ce genre d’af­faire, n’aient été mal exploitées.

Une mobil­i­sa­tion citoyenne exem­plaire

Face à ce qu’ils perçoivent comme une iner­tie, les habi­tants de Pes­sac et les cama­rades de Hatyce s’or­gan­isent. Les réseaux soci­aux sont inondés d’ap­pels à témoins. Pour la famille, cette sol­i­dar­ité est le dernier rem­part con­tre l’ou­bli, alors que l’en­quête sem­ble s’en­lis­er dans les méan­dres admin­is­trat­ifs.

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