Interview Exclusive : “On ne possède pas le pouvoir, on ne fait que le traverser”
Vingt ans après avoir fait le choix historique de quitter l’Élysée et un destin de Première Dame tout tracé, Cécilia Sarkozy (aujourd’hui Cécilia Attias) se confie à BOBEA MAGAZINE. Dans un entretien d’une rare sincérité, elle revient sur ces années de tumulte médiatique et sur la sérénité qu’elle a enfin conquise loin des projecteurs de la politique française.
Le courage de la rupture
« Partir n’a pas été un acte de rébellion, mais un acte de survie », confie-t-elle d’emblée. Cécilia revient sur ce moment de bascule où elle a compris que l’appareil d’État et le protocole allaient consumer son identité. À l’époque, son divorce avec Nicolas Sarkozy avait provoqué une onde de choc mondiale. En 2026, elle analyse cet événement avec recul : « Le pouvoir est une drogue pour ceux qui l’exercent, mais une cage pour ceux qui le subissent par procuration. »

Elle explique comment elle a dû se battre pour protéger ses enfants et sa propre santé mentale face à une presse qui ne lui pardonnait pas son désir d’indépendance. Ce besoin de vérité, elle l’a payé au prix fort, mais elle n’exprime aucun regret.
Une vie après l’Élysée : Se reconstruire dans l’ombre
Après son départ de France, Cécilia a dû se réinventer. Loin des ors de la République, elle s’est investie dans des causes humanitaires, notamment la défense des droits des femmes dans les pays en développement. Pour elle, la véritable influence ne se mesure pas au nombre de gardes du corps, mais à la capacité d’agir concrètement sur le terrain.
Elle évoque sa vie actuelle comme une “renaissance”. Son témoignage est une source d’inspiration pour toutes les femmes qui se sentent prises au piège de conventions sociales ou de mariages de façade. « Il n’est jamais trop tard pour reprendre ses clefs et sortir de la cage », affirme-t-elle avec ce regard fier qui n’a rien perdu de sa détermination.