Enquête sur la guerre secrète entre les agences de Paris, Londres et Los Angeles.
Derrière chaque star, il y a un agent. Mais en 2026, le métier a radicalement changé. On assiste à un “mercato” des agents aussi féroce que celui des footballeurs. Les grandes agences américaines (CAA, WME) tentent de racheter les structures indépendantes parisiennes pour contrôler les talents européens. Au cœur de cette bataille : la gestion de l’image de marque globale et des droits numériques.
Des agents devenus des stratèges de marque
L’agent de 2026 n’est plus un simple négociateur de contrats de films. C’est un gestionnaire de patrimoine, un expert en cybersécurité et un stratège en communication de crise. Pour BOBEA, la montée en puissance de certains agents parisiens, capables de tenir tête aux géants de Hollywood, est le signe d’une résistance culturelle. Ces “hommes et femmes de l’ombre” façonnent les carrières, décident des apparitions publiques et filtrent les opportunités avec une rigueur militaire.

La bataille pour les nouveaux talents
La guerre se joue aussi sur la détection des futures pépites des réseaux sociaux. Les agences créent des départements spécialisés dans l’ “influence de prestige”. L’enjeu ? Transformer un créateur de contenu TikTok en une icône de mode capable de siéger au premier rang des défilés Chanel. Dans ce jeu d’échecs mondial, Paris tire son épingle du jeu grâce à son expertise historique dans le luxe, forçant les agences de Londres et Los Angeles à revoir leurs méthodes de management.