L’exode vers la lumière : Un nouveau chapitre de vie
En ce samedi 17 janvier 2026, la “Silver Migration” n’est plus un simple épiphénomène. Elle est devenue le choix de vie privilégié d’une génération de femmes et d’hommes qui refusent de voir la retraite comme un déclin. Aujourd’hui, partir au soleil n’est plus une escapade, c’est une refondation. On ne quitte pas seulement un pays pour sa fiscalité ; on le quitte pour une lumière qui soigne, une chaleur qui apaise les articulations et une qualité de vie que l’Europe peine désormais à offrir.
Le Portugal et le Maroc : Les piliers de la stabilité
Le Portugal reste le leader incontesté pour les “primo-expatriés”. En 2026, des régions comme l’Algarve ou la côte d’Argent ont su adapter leurs infrastructures : cliniques internationales ultra-modernes, clubs de loisirs connectés et communautés d’entraide. Pour une retraitée européenne, le Portugal offre ce luxe rare : la sécurité d’un pays de l’UE alliée à une douceur de vivre méditerranéenne.
Le Maroc, quant à lui, attire celles qui cherchent une rupture culturelle plus marquée sans pour autant s’éloigner de leurs proches. À Marrakech, Essaouira ou Agadir, l’expatriation se vit dans des riads de charme. En 2026, le pays a fait d’énormes progrès dans la digitalisation des services, facilitant la vie administrative des résidents étrangers.

Les nouvelles terres promises : Sénégal, Namibie et Argentine
La véritable surprise de cette année 2026 vient de l’audace des nouveaux seniors. Le Sénégal et le Cameroun deviennent des destinations phares. Pourquoi ? Pour la “Teranga” — cette hospitalité qui n’a pas d’équivalent. Vivre sa retraite à Saly ou Kribi, c’est s’offrir un pouvoir d’achat multiplié par trois et une vie sociale riche de partages intergénérationnels.
La Namibie séduit les profils plus contemplatifs, amoureux de nature sauvage et de sécurité (le pays étant l’un des plus sûrs du continent). Enfin, l’Argentine reste le coup de cœur de celles qui veulent marier culture urbaine (Buenos Aires) et grands espaces patagoniens, profitant d’un taux de change extrêmement favorable en ce début 2026.