Mathieu Delormeau a‑t-il trahi Cyril Hanouna ? Autopsie d’un divorce médiatique sans précédent

Le 15 jan­vi­er 2026, le paysage audio­vi­suel français est en état de choc. Ce qui n’é­tait que des rumeurs de couloirs s’est trans­for­mé en une guerre ouverte entre deux titans du petit écran. Math­ieu Delormeau, l’éter­nel sec­ond, a‑t-il réelle­ment “poignardé dans le dos” son men­tor Cyril Hanouna ? BOBEA a enquêté sur les couliss­es d’une rup­ture qui dépasse le sim­ple cadre de la télévi­sion.

La genèse d’une frac­ture

Tout com­mence en novem­bre dernier. Alors que les audi­ences de “Touche Pas à Mon Poste” (TPMP) atteignent des som­mets, Math­ieu Delormeau se fait de plus en plus dis­cret. Offi­cielle­ment, des “raisons per­son­nelles”. Offi­cieuse­ment, un malaise gran­dis­sant face à une ligne édi­to­ri­ale qu’il ne partage plus. Mais le véri­ta­ble coup de ton­nerre survient ce mois-ci, lorsqu’on apprend que Delormeau développe, dans le plus grand secret, un for­mat con­cur­rent pour une plate­forme de stream­ing inter­na­tionale, empor­tant avec lui une par­tie des équipes tech­niques de H2O.

Trahi­son ou éman­ci­pa­tion ?

Pour le clan Hanouna, le mot est lâché : trahi­son. Pour Cyril, la loy­auté est le ciment de sa “famille” télévi­suelle. Voir son lieu­tenant le plus proche par­tir pour con­stru­ire un pro­jet sans l’en informer est vécu comme un affront per­son­nel. « On a tout don­né à Math­ieu, on l’a ramassé quand il n’é­tait rien, et voilà com­ment il nous remer­cie », con­fie un mem­bre his­torique de la pro­duc­tion.

Pour­tant, du côté de Delormeau, le dis­cours est rad­i­cale­ment dif­férent. Ses proches décrivent un homme qui a “étouf­fé” sous l’om­bre d’un chêne trop grand. À 51 ans, Math­ieu aurait ressen­ti le besoin vis­céral de prou­ver qu’il existe par lui-même, loin des polémiques quo­ti­di­ennes et des humil­i­a­tions feintes ou réelles du direct. Ce n’est pas une trahi­son, dis­ent-ils, c’est une survie artis­tique.

L’im­pact sur le pub­lic et les réseaux

Ce duel divise la France. D’un côté, les “fan­zouzes” fidèles qui voient en Delormeau un ingrat ; de l’autre, une nou­velle généra­tion qui salue le courage de celui qui ose quit­ter le con­fort d’un siège de chroniqueur pour l’in­con­nu. Ce dossier pose une ques­tion fon­da­men­tale sur le monde du tra­vail en 2026 : jusqu’où doit aller la grat­i­tude envers un men­tor ? Peut-on un jour devenir l’é­gal de celui qui nous a for­mé sans pass­er pour un traître ?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *