Ligue des Gardiennes – Qui sont les nouveaux visages du changement ?

Por­trait de groupe par la rédac­tion Engage­ment

Alors que l’as­so­ci­a­tion s’ap­prête à pub­li­er son Livre Blanc le 20 jan­vi­er, la Ligue des Gar­di­ennes a dévoilé hier son nou­veau bureau exé­cu­tif. Finie l’époque du mil­i­tan­tisme de réac­tion ; en 2026, les Gar­di­ennes passent au mode “Ingénierie Sociale”. Présen­ta­tion de cette garde rap­prochée qui va faire trem­bler les insti­tu­tions.

Une équipe d’ex­pertes au ser­vice de la cause

À la tête de la Ligue, on trou­ve désor­mais Clé­mence Val­let, une anci­enne avo­cate spé­cial­isée dans le droit inter­na­tion­al des affaires qui a décidé de met­tre sa puis­sance de frappe juridique au ser­vice des femmes. À ses côtés, Lina Kas­mi, écon­o­miste de renom, dont la mis­sion est de pilot­er le volet “autonomie finan­cière” du futur Livre Blanc.

« Notre bureau n’est pas un comité de protes­ta­tion, c’est un cab­i­net d’ex­perts », pré­cise Clé­mence Val­let. Le nou­veau bureau inclut égale­ment une respon­s­able de la cyber­sécu­rité, car en 2026, les vio­lences sont aus­si numériques. Cette équipe pluridis­ci­plinaire a pour ambi­tion d’in­ter­na­tion­alis­er le mod­èle des Gar­di­ennes en créant des antennes parte­naires à Berlin, Madrid et Brux­elles avant la fin de l’an­née 2026.

La stratégie 2026–2027 : Influ­ence et Lob­by­ing

Le nou­veau bureau a déjà annon­cé qu’il ne se con­tenterait plus de défil­er dans les rues. Leur stratégie repose désor­mais sur le lob­by­ing act­if auprès des par­lements et des grandes entre­pris­es. Elles exi­gent notam­ment une trans­parence totale sur les écarts de pat­ri­moine (et non plus seule­ment de salaire) au sein des cou­ples. Un com­bat mod­erne, tech­nique et néces­saire pour assur­er une véri­ta­ble égal­ité de des­tin.

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