Elle est l’icône absolue de la sagesse, de la blondeur angélique et de la discrétion. Pourtant, ce week-end, Hélène Rollès a accepté de briser une part de son mystère légendaire. Dans un entretien intime accordé à Bobea, elle revient sur la notion de “première fois” — un concept qu’elle décline non seulement sur le plan amoureux, mais surtout sur le plan médiatique. La première fois qu’elle a compris que son image ne lui appartenait plus, la première fois qu’elle a ressenti le poids écrasant de l’idolâtrie de toute une génération.
L’article explore la nostalgie des années AB Productions, où “Hélène et les Garçons” réunissait chaque soir des millions de téléspectateurs, tout en montrant la femme mûre et mère de famille accomplie qu’elle est devenue en 2026. Hélène évoque avec une pudeur touchante ses premiers émois, loin des caméras, mais s’attarde surtout sur son premier contact avec le public, ce lien indéfectible qui dure depuis plus de trente ans. Elle explique comment elle a réussi l’exploit de rester “Hélène”, la jeune fille idéale, tout en protégeant son jardin secret.

Elle confie notamment comment elle a géré le passage à la maturité sans jamais trahir les valeurs de gentillesse et de loyauté qui ont fait son succès. À travers ses confidences sur ses débuts, c’est toute une époque que nous revisitons : celle de l’insouciance des années 90, mais aussi celle de la naissance d’un star-system français sans filtre. Une interview vérité qui touche au cœur toutes celles qui ont grandi avec ses chansons et qui voient en elle, encore aujourd’hui, une grande sœur protectrice.