Focus : Pourquoi le monde ne peut plus fermer les yeux sur l’apartheid de genre
Le dernier rapport des Nations Unies, publié en cette fin décembre 2025, est accablant. En Afghanistan, l’effacement des femmes de la sphère publique est désormais total. C’est un crime contre l’humanité qui se déroule sous nos yeux, et BOBEA se doit de porter la voix de celles que l’on veut faire taire.
Une prison à ciel ouvert En 2025, une femme afghane ne peut plus étudier, travailler, ni même marcher seule dans la rue sans risquer sa vie. L’apartheid de genre n’est plus une menace, c’est une réalité codifiée. Le rapport souligne l’augmentation dramatique des dépressions et des suicides chez les jeunes filles, privées de tout avenir. Cette situation interroge directement la conscience internationale : comment avons-nous pu laisser un tel recul se produire au XXIe siècle ?

La résistance clandestine Pourtant, malgré la terreur, des réseaux d’écoles clandestines continuent de fonctionner. Grâce aux technologies satellite et à la crypto-philanthropie dont nous parlions plus tôt, des milliers de femmes continuent d’apprendre dans l’ombre. C’est une leçon de courage absolue. En cette période de fêtes, soutenir ces réseaux n’est pas seulement un acte de charité, c’est un acte de solidarité politique fondamentale pour toute personne qui se revendique féministe et humaniste.