Le “Nouveau Matriarcat” : Pourquoi les essais féministes dominent les ventes de fin d’année 2025

Cri­tique Lit­téraire : Quand la pen­sée théorique devient un guide de survie poli­tique

Les librairies de ce mois de décem­bre 2025 affichent un pal­marès sans précé­dent : les trois meilleures ventes d’es­sais trait­ent toutes de la redéf­i­ni­tion du pou­voir par le prisme féminin. L’ou­vrage phare, Le Matri­ar­cat de la Résilience de la philosophe Ele­na Rossi, est devenu le man­i­feste d’une généra­tion qui cherche des alter­na­tives aux struc­tures hiérar­chiques tra­di­tion­nelles.

La décon­struc­tion du mod­èle de dom­i­na­tion Ces essais ne pro­posent pas un sim­ple ren­verse­ment du pou­voir, mais une remise en ques­tion de la notion même de dom­i­na­tion. En 2025, la pen­sée intel­lectuelle se tourne vers des mod­èles d’or­gan­i­sa­tion hor­i­zon­taux, inspirés par les théories de l’é­cofémin­isme et de la ges­tion des com­muns. Le suc­cès de ces livres auprès des uni­ver­si­taires et des cadres dirigeants mon­tre une soif de sens face à la mul­ti­pli­ca­tion des crises mon­di­ales. On y explore com­ment l’empathie, la coopéra­tion et la vision à long terme — des valeurs sou­vent mar­gin­al­isées — devi­en­nent les piliers de la gou­ver­nance de demain.

Une lit­téra­ture engagée et esthé­tique Au-delà de la théorie, 2025 a vu naître une forme de “beaux-livres” mil­i­tants. Des ouvrages alliant pho­togra­phies d’art et textes de com­bat, retraçant les luttes des femmes pour l’eau, la terre et la dig­nité. Cette lit­téra­ture ne se con­tente plus de décrire le monde ; elle appelle à le trans­former avec une élé­gance et une force qui séduisent un lec­torat exigeant. Le livre est rede­venu, en cette fin d’an­née, l’ob­jet de résis­tance par excel­lence.

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