La Fondation Bardot après 2025 : Vers un droit constitutionnel pour les animaux ?

Per­spec­tive : Le com­bat poli­tique qui va définir l’an­née 2026

Alors que l’é­mo­tion suite au départ de Brigitte Bar­dot reste vive, l’heure est au bilan pour sa Fon­da­tion. Loin de s’étein­dre avec sa créa­trice, l’in­sti­tu­tion est dev­enue en 2025 un lob­by poli­tique de pre­mier plan, capa­ble d’in­flu­encer les débats lég­is­lat­ifs à l’échelle européenne.

L’an­i­mal, sujet de droit Le grand chantier de 2026, porté par les héri­tiers spir­ituels de BB, est l’in­scrip­tion de la pro­tec­tion ani­male dans la Con­sti­tu­tion française. Ce com­bat, que Bar­dot a mené seule pen­dant des décen­nies, est aujour­d’hui soutenu par une large coali­tion de juristes et d’in­tel­lectuels. En 2025, on ne voit plus le bien-être ani­mal comme une lubie roman­tique, mais comme une néces­sité éthique liée à la survie de la bio­di­ver­sité.

Un héritage en mou­ve­ment La Fon­da­tion a su se mod­erniser, inté­grant les enjeux cli­ma­tiques et la lutte con­tre le traf­ic d’e­spèces men­acées via la blockchain. Elle est dev­enue une référence mon­di­ale pour la ges­tion des sanc­tu­aires. À BOBEA, nous suiv­rons de près cette tran­si­tion : le pas­sage d’une icône charis­ma­tique à une struc­ture insti­tu­tion­nelle solide. L’héritage de Brigitte Bar­dot ne sera pas seule­ment dans ses films, mais dans les lois qui pro­tégeront les plus faibles d’en­tre nous dans les décen­nies à venir.

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