Smart Cities : Le Modèle de Singapour au Service de l’Afrique ?

Quand la ges­tion par les don­nées tente de sauver les méga­lopoles de l’as­phyx­ie

De Sin­gapour à Lagos, la ville de 2026 se veut “Smart”. Grâce à l’IA, la ges­tion des flux, de l’én­ergie et de la sécu­rité urbaine promet de trans­former nos vies. Mais pour Bobea Mag­a­zine, la véri­ta­ble ques­tion est celle de l’usage : cette tech­nolo­gie servi­ra-t-elle à sur­veiller ou à pro­téger les citadines ? L’ex­em­ple de Sin­gapour, cité-état ultra-ordon­née, inspire les urban­istes maro­cains et africains pour créer des villes plus res­pirables et sécurisées pour les femmes.

Sécu­rité urbaine : L’IA au ser­vice des femmes Dans une Smart City, l’é­clairage pub­lic s’adapte à la présence des pas­sants et des cap­teurs peu­vent détecter des sit­u­a­tions de détresse. C’est le volet tech­nologique des Cer­cles de Feu. En opti­misant les trans­ports en com­mun, ces villes réduisent le temps de tra­jet et les zones d’om­bre où l’in­sécu­rité prospère. Pour les méga­lopoles africaines en pleine muta­tion, comme Casablan­ca ou Nairo­bi, ces out­ils sont des leviers d’é­man­ci­pa­tion, per­me­t­tant aux femmes de se réap­pro­prier l’e­space pub­lic à toute heure.

Le défi de la ville inclu­sive Cepen­dant, la tech­nolo­gie ne doit pas rem­plac­er le lien social. Une ville intel­li­gente doit aus­si être une ville sen­si­ble. Le mod­èle sin­gapourien, bien qu’­ef­fi­cace, est par­fois jugé trop rigide. Le défi pour 2026 est d’in­jecter de l’hu­man­ité dans la don­née : créer des espaces verts, des lieux de ren­con­tre et des quartiers où la “Bobea Cui­sine” et les bistrots ont encore leur place. La ville de demain sera intel­li­gente si elle per­met à chaque “Gar­di­enne” de s’y sen­tir libre, en sécu­rité et con­nec­tée aux autres.

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