Faut-il accepter de devenir des “femmes augmentées” par la technologie ?
En cette fin d’année 2025, les premières interfaces cerveau-machine grand public arrivent sur le marché. Promettant une mémoire décuplée et une connexion instantanée aux réseaux, ces implants ouvrent l’ère de l’augmentation humaine. Mais à quel prix ? Pour Bobea Magazine, cette question touche au cœur de notre humanité. Devons-nous céder à la tentation de la perfection technologique ou protéger la beauté de notre vulnérabilité naturelle ?
Le risque d’une fracture biologique Le débat parlementaire qui s’annonce pour 2026 est crucial. Si l’augmentation devient la norme, que deviendront celles qui refusent ou ne peuvent s’offrir ces technologies ? La Ligue des Gardiennes s’inquiète d’une nouvelle forme d’inégalité : la fracture biologique. “L’humain ne doit pas devenir un produit obsolète”, alerte Christian Sabba Wilson. La protection des femmes doit aussi inclure le droit de rester “purement humaine”, sans être discriminée par les algorithmes ou les capacités de calcul implantées.

La souveraineté neuronale : Le dernier rempart Le transhumanisme pose également la question du consentement et de la manipulation mentale. Si une IA assiste vos pensées, êtes-vous encore l’autrice de vos décisions ? Chez Bobea, nous prônons une “technologie douce”, qui répare au lieu d’augmenter. La priorité doit rester la santé et le bien-être, non la performance brute. En 2026, la définition de la femme “moderne” sera peut-être celle qui choisit de rester maîtresse de ses propres neurones, libre de toute intrusion artificielle.