Le terme “Clean Beauty” est partout, mais que signifie-t-il réellement derrière les packagings épurés et les promesses de naturalité ? Entre marketing et réelle sécurité cosmétique, le Magazine Bobea vous aide à décrypter les étiquettes pour une beauté sans compromis.
La fin du flou artistique
La “Clean Beauty” n’est pas un label officiel, mais un mouvement. Il repose sur l’exclusion d’ingrédients controversés (parabènes, sulfates, phtalates, huiles minérales) suspectés d’être nocifs pour la santé ou l’environnement. Cependant, “naturel” ne veut pas toujours dire “sain” (certaines huiles essentielles sont allergisantes), et “chimique” ne veut pas dire “dangereux”.

Les labels de confiance à la loupe
Pour s’y retrouver, il faut se fier aux certifications indépendantes :
- Ecocert / Cosmos Organic : Garantit un pourcentage élevé d’ingrédients d’origine naturelle et issus de l’agriculture biologique.
- Leaping Bunny : La référence mondiale pour les produits non testés sur les animaux (Cruelty-Free).
- EWG Verified : Un système de notation très strict sur la toxicité des ingrédients.
Apprendre à lire la liste INCI
La liste INCI (International Nomenclature of Cosmetic Ingredients) est obligatoire. Le secret ? Les ingrédients sont classés par ordre de concentration. Les cinq premiers composants constituent généralement 80% du produit. Si l’actif vanté sur le flacon se trouve à la toute fin, son efficacité sera minime.
Vers une beauté holistique et transparente
La consommatrice Bobea cherche aujourd’hui la “transparence radicale”. On ne veut plus seulement un produit qui fonctionne, on veut un produit dont le sourcing est éthique, le packaging recyclable ou rechargeable, et l’impact social positif. La Clean Beauty est devenue le nouveau standard du luxe : celui de la responsabilité.