Affaires #MeToo : Pourquoi la Justice Célèbre est-elle plus lente que la Justice Anonyme ? Inégalités Judiciaires.

Par Théo Mar­tin, Chef de Bureau Société & Pou­voir pour Bobea

Le mou­ve­ment #MeToo (mot-clé SEO : Mou­ve­ment MeToo Jus­tice) a promis une libéra­tion de la parole et une accéléra­tion de la jus­tice pour les vic­times de vio­lences sex­uelles. Pour­tant, une iné­gal­ité trou­blante per­siste : pourquoi les affaires impli­quant des célébrités (mot-clé SEO : Affaires Célébrités Jus­tice), qu’elles soient vic­times ou accusées, sem­blent-elles avancer à un rythme si ago­nisant, sou­vent plus lent que les cas impli­quant des anonymes ? L’ex­pli­ca­tion se trou­ve à la croisée du droit, du pou­voir et de la puis­sance médi­a­tique.

La Lenteur Face à l’En­jeu Médi­a­tique

L’en­jeu d’une affaire impli­quant des stars est colos­sal. La répu­ta­tion de l’ac­cusé, l’im­age de la vic­time, la pres­sion des médias du monde entier, et les sommes d’ar­gent poten­tielles en jeu créent un envi­ron­nement de pru­dence extrême pour le sys­tème judi­ci­aire. Les avo­cats des deux par­ties, sou­vent les plus chers et les plus agres­sifs du pays, mul­ti­plient les procé­dures dila­toires (mot-clé SEO : Procé­dures Dila­toires Affaires Stars) et les recours pour paral­yser l’ac­tion en jus­tice.

Le temps devient une arme. La lenteur (mot-clé SEO : Lenteur Jus­tice Iné­gal­ités) est util­isée pour fatiguer la vic­time, éroder la mémoire des témoins et sat­ur­er les médias. De plus, les tri­bunaux sont con­traints de gér­er la notoriété du dossier : chaque audi­tion, chaque déci­sion pro­vi­soire est immé­di­ate­ment ren­due publique, exposant la jus­tice à une pres­sion poli­tique et sociale que les dossiers anonymes n’ont pas.

La Nou­velle Ève Face à la Puis­sance de l’Ac­cusé

Pour les femmes de la Nou­velle Ève (mot-clé SEO : Vic­time Célébrité Jus­tice) qui por­tent plainte con­tre des hommes de pou­voir (pro­duc­teurs, réal­isa­teurs, acteurs), cette lenteur est une dou­ble peine. Elles ont déjà fait le sac­ri­fice de leur anony­mat et de leur tran­quil­lité psy­chologique pour par­ler ; elles sont ensuite con­fron­tées à un sys­tème qui sem­ble priv­ilégi­er la pro­tec­tion des puis­sants.

L’ac­cès à une jus­tice rapi­de et équitable est un mar­queur d’é­gal­ité. Si la jus­tice est plus rapi­de pour les anonymes (sou­vent parce que les moyens financiers de la défense sont lim­ités), cela crée une iné­gal­ité de traite­ment fla­grante, lais­sant penser que l’ar­gent et la notoriété peu­vent acheter le temps et, poten­tielle­ment, l’im­punité. La crédi­bil­ité du mou­ve­ment #MeToo est en jeu.

En con­clu­sion, la lenteur des affaires de stars n’est pas un hasard, mais le reflet de la puis­sance de l’ar­gent et de l’in­flu­ence qui s’ex­er­cent sur le sys­tème judi­ci­aire. Pour Bobea, cette iné­gal­ité judi­ci­aire (mot-clé SEO : Iné­gal­ité Jus­tice Affaire Célèbre) doit être dénon­cée. La Nou­velle Ève doit exiger que la jus­tice soit aveu­gle à la célébrité, et que la vitesse de la procé­dure soit la même pour toutes les vic­times, quel que soit le nom de l’ac­cusé.

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