Comprendre le risque solaire toute l’année
Le soleil ne prend jamais de vacances. Même l’hiver en montagne, les UV sont présents, parfois plus agressifs sous l’effet de la réverbération sur la neige. Loin de concerner seulement les peaux claires, le risque d’érythème, de brûlure et de vieillissement prématuré touche toutes les carnations. Dr Martino rappelle l’importance de la prévention, geste fondateur de la santé cutanée en 2025.
Les règles d’or de la photoprotection
- Appliquer une crème SPF 50 sur toutes les zones exposées, même en plein hiver.
- Choisir des textures adaptées : fluide pour le visage, crème épaisse pour le corps, stick pour les lèvres et le nez.
- Renouveler l’application toutes les 2 heures, après baignade ou transpiration.
- Porter lunettes certifiées UV400, chapeau à large bord et vêtements couvrants lors des activités extérieures.

Les erreurs à éviter
- Ne jamais se fier à la sensation de fraîcheur ou au ciel nuageux : 80 % des rayons traversent les nuages.
- Les autobronzants ne protègent pas la peau du soleil : fausse bonne idée pour préparer la peau.
- Attention aux surfaces réfléchissantes : eau, sable, neige, goudron multiplient les effets des UV.
Soin après-soleil : réparer et préserver
Dès le retour à la maison, utiliser une brume thermale apaisante puis une crème réparatrice riche en panthénol ou aloé vera. Les huiles naturelles (rose musquée, tamanu) aident à restaurer la barrière cutanée. Hydrater de l’intérieur : eau, tisanes, fruits à forte teneur en eau (pastèque, concombre).
Signes d’alerte et conduite à tenir
Peau rouge douloureuse, cloques, fièvre nécessitent repos à l’ombre et surveillance accrue. En cas de coup de soleil sévère, consulter un professionnel : surveillance d’une surinfection, ajustement du traitement et contrôle long terme chez le dermatologue. Dr Martino rappelle que les expositions répétées augmentent le risque de cancers cutanés et que la meilleure jeunesse de la peau reste sa protection.