Le 20 juillet 2025, le Tour de France a connu une journée mémorable avec la victoire spectaculaire de Thymen Arensman lors de la 14e étape, réputée pour sa difficulté et ses paysages majestueux. Dès le départ, l’atmosphère est électrique : l’étape promet des ascensions abruptes, des descentes dangereuses et une météo capricieuse, parfaite pour façonner la légende. Arensman, habitué des grandes joutes, s’élance avec une détermination froide, focalisé sur son plan.
Le peloton explose dès la première côte. Les favoris manifestent leur ambition, mais c’est Arensman qui étonne par sa régularité et sa science de la course. Il laisse les attaques s’enchaîner, observant, calculant chaque mouvement, avant de placer une accélération décisive dans les derniers kilomètres de la montée principale. Les hélicoptères survolent la route, les spectateurs, souvent en famille et nombreuses passionnées venues pour l’événement, brandissent drapeaux et encouragements.
La performance d’Arensman séduit par sa gestion tactique : il ne brûle pas ses forces dans les premiers temps, mais maîtrise parfaitement son effort. Cette stratégie s’avère payante : tandis que ses rivaux fléchissent, il trouve un second souffle et s’échappe. Les caméras captent son pédalage ample, ses bras levés à l’arrivée, l’émotion à fleur de peau. Au micro, il exprime son admiration pour les femmes qui l’ont soutenu – sa mère, sa sœur, sa compagne – livrant un message de motivation : « Il ne faut jamais sous-estimer la force mentale. »
Cet exploit a un écho retentissant dans le peloton féminin. Les cyclistes professionnelles évoquent la qualité de la préparation mentale et physique d’Arensman, reconnue comme essentielle aussi bien chez les hommes que chez les femmes. Les clubs locaux notent une hausse d’inscriptions de jeunes filles après chaque édition marquée par des exploits. Plusieurs championnes, à l’image de Pauline Ferrand-Prévot ou Audrey Cordon-Ragot, profitent de cette exposition pour revendiquer une plus grande visibilité médiatique du cyclisme féminin et réclament une égalité réelle des prix.

Mais l’histoire du jour n’est pas que sportive.
Elle s’inscrit dans une dynamique plus large : le Tour de France, autrefois réservé aux hommes, devient peu à peu un terrain pour toutes. Les stands partenaires proposent des ateliers pour apprendre à régler un vélo, une initiation à la sécurité routière, ou encore du coaching personnalisé par et pour les femmes. L’événement devient un rendez-vous pour toute une génération de passionnées : filles, mères, sœurs, amies.
Autre aspect majeur, la culture « cycling chic » s’affirme sur le bord des routes. Des influenceuses mode reprennent à leur compte le maillot jaune, détourné en jupes et accessoires. La presse féminine s’empare du phénomène, valorisant la santé, la liberté de mouvement, la sensation de joie qu’offre la pratique du cyclisme. On observe aussi une montée de l’engagement écologique : privilégier le vélo pour les déplacements urbains, soutenir la fabrication artisanale d’accessoires et promouvoir le tourisme cycliste, notamment dans les régions traversées par la Grande Boucle.
Enfin, cet évènement est une invitation au dépassement de soi. L’exemple d’Arensman rappelle combien chaque femme peut trouver, à travers le sport, sa voie et sa puissance. Les associations féminines voient d’ailleurs se multiplier les stages et sorties entre sportives, pour débutantes ou confirmées, dans une ambiance bienveillante et fédératrice.