Crise internationale – les femmes au cœur des conflits au Soudan, à Gaza et au Nigeria

En ce 30 mai 2025, l’actualité inter­na­tionale est mar­quée par des crises majeures au Soudan, à Gaza et au Nige­ria. Dans ces régions en proie à la vio­lence, à l’instabilité et à l’incertitude, les femmes jouent un rôle cru­cial, sou­vent en pre­mière ligne, à la fois vic­times et actri­ces du change­ment. Com­ment vivent-elles ces con­flits ? Quelles sont leurs straté­gies de survie, leurs formes de résis­tance et leurs espoirs ? Plongée au cœur de trois zones de ten­sion où la voix des femmes s’élève mal­gré tout.

Soudan : les femmes, piliers de la résilience

Au Soudan, la guerre civile déchire le pays depuis plus d’un an. Les com­bats entre fac­tions rivales ont provo­qué des déplace­ments mas­sifs de pop­u­la­tion, des pénuries et une crise human­i­taire sans précé­dent. Dans ce chaos, les femmes sont sou­vent les pre­mières touchées : vio­lences sex­uelles, pertes de proches, pré­car­ité extrême. Mais elles sont aus­si les piliers de la résilience.
Dans les camps de réfugiés, elles organ­isent l’entraide, la sco­lar­i­sa­tion des enfants, la dis­tri­b­u­tion de vivres. Beau­coup s’engagent dans des ONG locales ou inter­na­tionales, par­fois au péril de leur vie. « Nous avons per­du nos maisons, mais pas notre dig­nité », con­fie Ami­na, 34 ans, réfugiée à la fron­tière tcha­di­enne. « Chaque jour, nous lut­tons pour sur­vivre et pro­téger nos familles. »

Gaza : la survie au féminin sous les bombes

À Gaza, l’escalade du con­flit a plongé la pop­u­la­tion dans la ter­reur et la pré­car­ité. Les femmes, sou­vent respon­s­ables de familles entières, doivent jon­gler entre la peur des bom­barde­ments, la ges­tion du quo­ti­di­en et le trau­ma­tisme des pertes humaines.
Cer­taines devi­en­nent infir­mières, bénév­oles ou médi­atri­ces pour main­tenir un sem­blant de vie et d’espoir. D’autres s’engagent dans la doc­u­men­ta­tion des vio­la­tions des droits humains ou dans l’éducation des enfants, mal­gré les écoles détru­ites.
« Je veux que mes enfants gar­dent l’espoir d’un avenir meilleur », témoigne Sami­ra, 29 ans, mère de trois enfants. « Même sous les bombes, je leur lis des his­toires, je leur apprends à rêver. »

Nige­ria : femmes face au ter­ror­isme et à l’insécurité

Dans le nord du Nige­ria, la men­ace des groupes armés comme Boko Haram con­tin­ue de peser lour­de­ment sur la vie quo­ti­di­enne. Les femmes sont par­ti­c­ulière­ment vul­nérables : enlève­ments, mariages for­cés, vio­lences sex­uelles. Pour­tant, elles sont aus­si à l’origine de mou­ve­ments de résis­tance et de recon­struc­tion.
Des asso­ci­a­tions de mères, d’enseignantes ou de com­merçantes s’organisent pour soutenir les vic­times, recon­stru­ire les écoles, relancer les marchés locaux. Cer­taines devi­en­nent des fig­ures publiques, plaidant pour la paix et la jus­tice mal­gré les risques.
Fati­ma, 41 ans, enseignante à Maid­uguri, racon­te : « Nous refu­sons de céder à la peur. Notre force, c’est la sol­i­dar­ité. Nous voulons offrir un avenir à nos filles. »

Les ONG et la sol­i­dar­ité inter­na­tionale

Dans ces trois régions, la sol­i­dar­ité inter­na­tionale joue un rôle cru­cial. De nom­breuses ONG fémin­istes, human­i­taires et de défense des droits humains sou­ti­en­nent les femmes sur le ter­rain : accès aux soins, à l’éducation, à la jus­tice. Les cam­pagnes de sen­si­bil­i­sa­tion et de lev­ée de fonds se mul­ti­plient, portées par des femmes du monde entier.

L’espoir mal­gré tout

Mal­gré les épreuves, les femmes du Soudan, de Gaza et du Nige­ria refusent de se résign­er. Elles inven­tent chaque jour des formes de résis­tance, de sol­i­dar­ité et de créa­tiv­ité. Leur courage inspire et rap­pelle que, même au cœur des pires crises, l’espoir et la dig­nité peu­vent sur­vivre.

Con­clu­sion

Les femmes sont les héroïnes silen­cieuses des con­flits du Soudan, de Gaza et du Nige­ria. Vic­times, mais aus­si actri­ces du change­ment, elles por­tent l’espoir d’une recon­struc­tion pos­si­ble. Chez Bobea, nous salu­ons leur force, leur résilience et leur capac­ité à inven­ter l’avenir, même dans les pires épreuves.

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