Tchernobyl Glamour : quand l’apocalypse rencontre le luxe
L’une des tendances les plus marquantes de l’automne-hiver 2026–2027 est sans doute “Tchernobyl Glamour”. Cette esthétique subversive puise son inspiration dans l’imaginaire post-apocalyptique, fusionnant les vestiges de la catastrophe de Tchernobyl avec une vision du luxe étrange et captivante. La mode s’approprie l’usé, le déchiré, le brillant et le bétonné pour créer des pièces qui racontent une histoire de survie et de beauté dans un monde ravagé. Les tissus sont volontairement abîmés, les coupes asymétriques, les superpositions audacieuses. Les matières brillantes côtoient le denim usé, les effets radioactifs s’invitent sur les accessoires, et chaque look semble sortir d’un film de science-fiction dystopique.
Palette radioactive et couleurs généreuses
La palette de Tchernobyl Glamour est à la fois toxique et fascinante : verts acides, jaunes éclatants, gris béton, bleus délavés, mais aussi bruns profonds et touches métalliques froides. Cette tendance s’inscrit dans un hiver 2026–2027 riche en couleurs, où les nuances sont généreuses, contrastées et pleines de joie. Les experts Peclers Paris et Jos Berry insistent sur l’importance des couleurs charnelles, des bleus multiples, des rouges explosifs et des verts ultra-techniques. La lingerie, le bodywear et les accessoires s’habillent de teintes inspirées par la food, la lumière automnale ou la flore radioactive, créant une atmosphère à la fois rassurante et disruptive.

Textures, matières et innovations
La saison met à l’honneur les matières lumineuses, les textures brossées, les effets métallisés et les tissus techniques. Les vêtements jouent sur la transparence, la superposition et la fusion des genres : une robe en tulle irisé sur un pantalon cargo, un manteau en velours déchiré sur une combinaison métallisée, un body en dentelle fluo sous une cape en jacquard. Les détails sont travaillés : bretelles brodées, finitions manuelles, accessoires inspirés de l’artisanat des années 70. L’innovation textile est au rendez-vous, avec des tissus qui changent de couleur selon la lumière ou qui offrent des effets de brillance radioactive.
Lingerie et bodywear : la magie du boudoir contemporain
La lingerie automne-hiver 2026–2027 s’inspire du linge de maison, des motifs figuratifs, des broderies exubérantes et des matières douces. Les pièces fusionnent avec le corps, jouent la transparence et la couleur, et se parent de détails magiques : plumes, paillettes, finitions métalliques. L’esprit boudoir se teinte de merveilleux, entre conte de fée 2.0 et sensualité assumée. Les pyjamas satinés, les bodies en dentelle rose ou orange, les soutiens-gorge brodés de fleurs ou de motifs radioactifs deviennent des objets de désir, à porter de jour comme de nuit.
Joie, magie et résilience : le nouveau mantra de la mode
Au cœur de la saison, la joie domine. Les couleurs généreuses, les matières chatoyantes et les motifs ludiques expriment une envie de résilience, de conscience et d’éveil. La mode puise dans l’artisanat, la lumière de la golden hour, la nostalgie des années 70 et l’imaginaire de la sorcière pour composer des silhouettes à la fois puissantes, magiques et protectrices. Les frontières entre les genres, les saisons et les styles s’effacent, laissant place à une créativité sans limites, où chaque femme peut inventer son propre conte.

Conclusion : l’hiver 2026–2027, entre apocalypse et enchantement
La saison automne-hiver 2026–2027 est celle de l’audace, de la magie et de la réinvention. Avec Tchernobyl Glamour, la mode ose transformer la désolation en beauté, la peur en force, l’étrange en séduction. Les couleurs généreuses, les textures innovantes et l’esprit de joie invitent à célébrer la vie, la résilience et la créativité. Cet hiver, chaque femme est libre de composer son propre univers, entre apocalypse et enchantement, pour affirmer sa singularité et sa puissance.