Introduction
En 2025, l’Afrique du Sud est frappée par une sécheresse historique qui bouleverse la vie de millions de personnes. Face à cette crise climatique sans précédent, un mouvement inédit émerge : celui des femmes, en première ligne pour défendre la justice environnementale et sociale. Leur engagement, leurs actions et leurs revendications font aujourd’hui bouger les lignes, inspirant le continent africain et le monde entier.
La sécheresse de 2025 : une crise majeure
L’année 2025 restera gravée dans l’histoire sud-africaine. Des régions entières, du Cap à Johannesburg, voient leurs réserves d’eau s’épuiser. Les cultures périclitent, l’élevage s’effondre, et la population urbaine comme rurale subit rationnements et coupures. Cette catastrophe, aggravée par le changement climatique, met en lumière les inégalités sociales et de genre : ce sont les femmes, souvent responsables de la gestion de l’eau et de l’alimentation, qui portent le poids le plus lourd de la crise.
Les femmes, actrices de la résilience et du changement
Leadership féminin et solidarité communautaire
Face à l’urgence, des milliers de Sud-Africaines s’organisent. Cheffes de village, entrepreneuses, militantes ou simples citoyennes, elles créent des réseaux d’entraide pour distribuer l’eau, inventent des solutions de récupération et de filtration, et sensibilisent leurs communautés aux gestes écologiques. Elles prennent la parole dans les médias, interpellent les autorités et exigent des politiques publiques plus justes et inclusives.
Des initiatives concrètes et innovantes
- Collectes d’eau de pluie : des groupes de femmes installent des systèmes de récupération dans les écoles et les quartiers défavorisés.
- Jardins communautaires résistants à la sécheresse : elles développent des potagers urbains avec des espèces locales peu gourmandes en eau.
- Formations à l’agroécologie : pour aider les familles à s’adapter, des ateliers sont organisés sur les techniques agricoles durables.
- Plaidoyer politique : des collectifs féminins portent la voix des plus vulnérables devant les instances nationales et internationales.
Un mouvement pour la justice climatique et l’égalité
Les femmes sud-africaines ne se contentent pas d’agir localement : elles réclament une transformation globale. Leur combat s’articule autour de trois axes :
- Justice climatique : elles exigent que les politiques de lutte contre le changement climatique prennent en compte les besoins spécifiques des femmes et des enfants.
- Égalité des genres : elles dénoncent la précarité accrue des femmes face aux catastrophes naturelles et demandent une meilleure représentation dans les instances de décision.
- Droits humains : elles rappellent que l’accès à l’eau, à la nourriture et à un environnement sain est un droit fondamental.
Témoignages et portraits de femmes engagées
- Nomsa Mkhize, ingénieure hydraulique, a mis en place un réseau de distribution d’eau solidaire dans les townships du Cap.
- Lindiwe Ndlovu, agricultrice, a transformé sa ferme familiale en centre de formation à l’agroécologie pour les jeunes femmes rurales.
- Thandiwe Dlamini, militante associative, organise des marches et des campagnes de sensibilisation pour la justice climatique.

L’Afrique du Sud, laboratoire de l’engagement féminin pour la planète
Ce mouvement sud-africain inspire déjà d’autres pays africains, où des réseaux de femmes se mobilisent pour l’accès à l’eau, la reforestation ou la gestion durable des ressources. Les Sud-Africaines prouvent que face à la crise, la solidarité, l’innovation et le leadership féminin sont des leviers puissants de résilience et de transformation sociale.
Conclusion
La sécheresse de 2025 agit comme un révélateur : en Afrique du Sud, les femmes sont devenues des actrices incontournables de la lutte pour la justice climatique. Leur mobilisation, leur créativité et leur courage ouvrent la voie à un avenir plus équitable et durable, où la voix des femmes compte enfin dans les décisions qui façonnent la planète.