Le sommet tant attendu entre le président américain et son homologue chinois, prévu pour le 10 mars 2025 à Singapour, a été reporté sine die suite à un incident naval en mer de Chine méridionale. Cette décision intervient dans un contexte de tensions croissantes entre les deux superpuissances.
Selon des sources diplomatiques, un destroyer américain aurait été “harcelé” par des navires de la marine chinoise lors d’une opération de “liberté de navigation” près des îles Spratleys, territoire contesté. Le Pentagone affirme que le navire américain opérait dans les eaux internationales, tandis que Pékin dénonce une “provocation délibérée” dans sa zone économique exclusive.
Cet incident a provoqué une escalade verbale entre Washington et Pékin. Le secrétaire d’État américain a condamné “l’agressivité croissante de la Chine dans la région”, tandis que le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a accusé les États-Unis de “mettre en danger la paix et la stabilité régionales”.
Les enjeux de ce sommet reporté étaient cruciaux :
- La question de Taïwan, avec des tensions accrues suite aux récentes manœuvres militaires chinoises près de l’île.
- Les différends commerciaux, notamment sur les technologies de pointe comme l’intelligence artificielle et les semi-conducteurs.
- La coopération sur le changement climatique, mise à mal par les désaccords géopolitiques.

Le Dr. Emily Chen, experte en relations sino-américaines à l’Université de Stanford, commente : “Ce report est un sérieux revers pour la diplomatie mondiale. Il souligne la fragilité des relations entre les deux plus grandes économies du monde et les risques d’une nouvelle guerre froide.”
Les conséquences de cette crise diplomatique se font déjà sentir :
- Chute des marchés boursiers asiatiques et américains.
- Renforcement des sanctions économiques mutuelles.
- Inquiétudes croissantes des alliés régionaux des États-Unis, comme le Japon et la Corée du Sud.
Face à cette situation, l’Union Européenne appelle au dialogue et propose sa médiation. La présidente de la Commission européenne a déclaré : “Nous ne pouvons pas nous permettre une escalade entre les États-Unis et la Chine. L’Europe est prête à jouer un rôle de médiateur pour désamorcer les tensions.”
Les analystes s’accordent à dire que la résolution de cette crise sera déterminante pour l’équilibre géopolitique mondial des prochaines années. La communauté internationale retient son souffle, espérant une reprise rapide du dialogue entre les deux géants.