Denise Nyakeru Tshisekedi, Première Dame de la République Démocratique du Congo, s’impose en 2025 comme une figure incontournable de la scène politique et humanitaire africaine. Son influence croissante, tant au niveau national qu’international, redéfinit le rôle traditionnel de Première Dame et ouvre de nouvelles perspectives pour l’engagement des femmes en politique sur le continent.
Diplômée en marketing et communication, Mme Tshisekedi a su mettre ses compétences au service de causes humanitaires majeures. Sa fondation, créée en 2019, s’est distinguée par ses actions en faveur de l’éducation des jeunes filles, de la santé maternelle et de la lutte contre les violences sexuelles. En 2025, ces initiatives ont pris une ampleur considérable, touchant des millions de bénéficiaires à travers le pays.
L’un des projets phares de la Première Dame, le programme “Femmes Leaders de Demain”, a permis de former plus de 10 000 jeunes femmes congolaises aux compétences de leadership et d’entrepreneuriat. Ce programme, salué par les organisations internationales, est en passe d’être répliqué dans plusieurs pays africains.
Sur la scène internationale, Denise Nyakeru Tshisekedi s’est imposée comme une voix influente pour les droits des femmes et le développement durable. Ses interventions remarquées aux Nations Unies et au Forum économique mondial de Davos ont contribué à attirer l’attention sur les défis spécifiques auxquels font face les femmes africaines.

En RDC, son influence politique, bien que non officielle, est de plus en plus perceptible. Elle joue un rôle clé dans la promotion de politiques en faveur de l’égalité des genres et de la protection de l’enfance. Son plaidoyer a notamment conduit à l’adoption de lois renforçant les droits des femmes dans le domaine foncier et de l’héritage.
Cependant, cette influence grandissante ne va pas sans soulever des questions sur le rôle constitutionnel de la Première Dame. Certains observateurs s’interrogent sur les limites de son pouvoir et sur la nécessité de clarifier son statut institutionnel.
Malgré ces débats, l’impact positif des actions de Mme Tshisekedi est largement reconnu. Elle incarne une nouvelle génération de Premières Dames africaines, actives, engagées et porteuses de changement pour leurs pays et le continent.