Jake Matta se confie : Mes premières amours de lycéen et ma prof d’anglais

Jake Mat­ta, le man­nequin et influ­enceur de 28 ans qui fait chavir­er les cœurs, s’est récem­ment livré dans une inter­view exclu­sive pour BOBEA sur ses pre­mières expéri­ences amoureuses au lycée, y com­pris un béguin inat­ten­du pour sa pro­fesseure d’anglais.”

Le lycée a été une péri­ode de décou­vertes et d’é­mo­tions intens­es,” com­mence Jake, ses yeux bleus pétil­lant de nos­tal­gie. “J’é­tais ce gamin maigri­chon et mal dans sa peau, loin de l’im­age que je pro­jette aujour­d’hui.”

Jake se sou­vient de sa pre­mière petite amie, Sarah, en sec­onde. “C’é­tait telle­ment inno­cent et mal­adroit,” rit-il. “Nos ren­dez-vous con­sis­taient prin­ci­pale­ment à partager des milk-shakes au café du coin et à se tenir la main en rougis­sant.”

Mais c’est en pre­mière que Jake a vécu son pre­mier cha­grin d’amour. “Emi­ly était la fille la plus pop­u­laire du lycée. Quand elle m’a invité au bal de pro­mo, j’ai cru que mon cœur allait explos­er. Mais deux semaines avant le bal, elle m’a largué pour le cap­i­taine de l’équipe de foot. J’é­tais dévasté.”

Jake révèle ensuite un secret bien gardé : son béguin pour Mme John­son, sa pro­fesseure d’anglais en ter­mi­nale. “Elle avait à peine 25 ans et venait de com­mencer à enseign­er. Elle était bril­lante, pas­sion­née, et oui, très belle. Je buvais ses paroles et je restais sou­vent après les cours pour dis­cuter de lit­téra­ture.”

Il insiste sur le fait que rien de déplacé ne s’est jamais pro­duit. “C’é­tait un amour pla­tonique, presque une vénéra­tion. Mme John­son a été la pre­mière à vrai­ment croire en moi, à voir au-delà de mon apparence. Elle m’a encour­agé à écrire et à exprimer mes émo­tions à tra­vers la poésie. Sans elle, je n’au­rais peut-être jamais eu le courage de pour­suiv­re mes rêves.”

Jake admet que cette expéri­ence a pro­fondé­ment influ­encé sa vision des rela­tions. “Ça m’a appris la valeur d’une con­nex­ion intel­lectuelle et émo­tion­nelle. Aujour­d’hui encore, je cherche cette pro­fondeur dans mes rela­tions.”

Réfléchissant sur ces années for­ma­tri­ces, Jake con­clut : “Ces expéri­ences m’ont façon­né. Les joies, les peines, les crush impos­si­bles… tout ça fait par­tie de qui je suis aujour­d’hui. Et je suis recon­nais­sant pour cha­cune de ces expéri­ences, même les plus douloureuses.”

Cette inter­view révèle une facette plus vul­nérable et réfléchie de Jake Mat­ta, loin de son image de sex-sym­bol. Elle mon­tre un jeune homme capa­ble de réflex­ion sur son passé et con­scient de l’im­pact de ses expéri­ences de jeunesse sur sa vie adulte.

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