Donald Trump a prêté serment ce lundi 20 janvier 2025 pour son second mandat non consécutif en tant que président des États-Unis. La cérémonie d’investiture, qui s’est déroulée sous la rotonde du Capitole en raison d’une vague de froid, marque le retour au pouvoir du 47e président américain.
Dans son discours d’investiture, Trump a surpris en adoptant un ton plus modéré concernant les femmes, contrastant avec ses déclarations passées. Il a notamment annoncé son intention de nommer davantage de femmes à des postes clés de son administration, citant leur “perspicacité unique et leur capacité à apporter des solutions innovantes». Parmi les nominations attendues, on trouve Sarah Huckabee Sanders comme Secrétaire d’État, une première pour une femme républicaine à ce poste. Trump a également évoqué la possibilité de nommer une femme à la tête du Pentagone, ce qui serait une décision historique.

Cette approche semble être une tentative de Trump de redorer son image auprès de l’électorat féminin, après les controverses qui ont marqué son premier mandat. Cependant, certains critiques restent sceptiques, pointant du doigt ses politiques passées et ses déclarations controversées. Le président a également abordé des sujets qui touchent particulièrement les femmes, comme l’égalité salariale et le congé parental payé, promettant des “actions concrètes” dans ces domaines. Ces promesses seront scrutées de près dans les mois à venir pour voir si elles se traduisent en politiques réelles.
L’investiture a également été marquée par la présence de figures féminines influentes, dont Melania Trump, qui a joué un rôle central dans la cérémonie en tenant les Bibles pour le serment. La première dame a annoncé son intention de se concentrer sur des initiatives liées à l’éducation des filles et à la santé des femmes pendant ce second mandat.

Malgré ces gestes d’ouverture, Trump reste ferme sur certaines positions controversées, notamment en matière d’immigration et de droits des personnes transgenres. Ces positions continuent de susciter des inquiétudes parmi les défenseurs des droits des femmes et des minorités.
Les prochains mois seront cruciaux pour voir si ce “nouveau regard” sur les femmes se concrétise dans les politiques et les nominations de l’administration Trump, ou s’il s’agit simplement d’une stratégie de communication.