Les créatrices africaines révolutionnent la Fashion Week de Paris

La Fash­ion Week de Paris 2025 mar­que un tour­nant his­torique avec une présence sans précé­dent de créa­tri­ces africaines. Cette édi­tion, placée sous le signe de la diver­sité et de l’in­no­va­tion, voit émerg­er une nou­velle généra­tion de tal­ents qui redéfinis­sent les codes de la mode inter­na­tionale.

Par­mi les col­lec­tions les plus remar­quées, celle de la Nigéri­ane Ama­ka Osak­we, fon­da­trice de la mar­que Maki Oh, a fait sen­sa­tion. Sa col­lec­tion “Afro­fu­tur­ism Reimag­ined” mêle tis­sus tra­di­tion­nels africains et tech­nolo­gies de pointe, avec des vête­ments inté­grant des LED pro­gram­ma­bles et des tis­sus ther­morégu­la­teurs inspirés des tech­niques de tis­sage yoruba.La Ghanéenne Abri­ma Erwiah, co-fon­da­trice de Stu­dio One Eighty Nine, a présen­té une col­lec­tion éco-respon­s­able util­isant unique­ment des matéri­aux recy­clés et des tein­tures naturelles. Son défilé, qui a eu lieu dans un jardin ver­ti­cal au cœur de Paris, a mis en avant l’en­gage­ment de la mar­que pour une mode durable et éthique.

La Sud-Africaine Thebe Magugu, pre­mier créa­teur africain à rem­porter le prix LVMH, a sur­pris avec sa col­lec­tion “Dig­i­tal Her­itage”. Util­isant la réal­ité aug­men­tée, il a créé des vête­ments qui, une fois scan­nés avec un smart­phone, révè­lent l’his­toire et les tech­niques de fab­ri­ca­tion de chaque pièce.

Ces créa­tri­ces ne se con­tentent pas de présen­ter des col­lec­tions inno­vantes, elles redéfinis­sent égale­ment les stan­dards de beauté dans l’in­dus­trie de la mode. Leurs défilés ont mis en vedette des man­nequins de tous âges, tailles et orig­ines, célébrant la diver­sité de la beauté africaine et mon­di­ale.

L’im­pact de cette présence africaine à la Fash­ion Week de Paris va au-delà de la mode. Elle ouvre de nou­velles per­spec­tives économiques pour le con­ti­nent africain, avec des retombées atten­dues dans les secteurs du tex­tile, de l’ar­ti­sanat et du tourisme.

Cette édi­tion de la Fash­ion Week mar­que un pas impor­tant vers une indus­trie de la mode plus inclu­sive et diver­si­fiée, où les voix et les visions africaines occu­pent enfin la place qu’elles méri­tent sur la scène inter­na­tionale.

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