Le Tchad est plongé dans une crise politique majeure suite à l’attaque du palais présidentiel à N’Djamena le 27 janvier 2025. Cette attaque, revendiquée par un groupe rebelle, a fait 19 morts et soulève de graves inquiétudes quant à la stabilité du pays et de la région.
Chronologie des événements :
- 27 janvier, 3h00 : Début de l’attaque
- 27 janvier, 10h00 : Reprise du contrôle par les forces gouvernementales
- 28 janvier : Déclaration de l’état d’urgence
Bilan humain et matériel :
- 19 morts, dont 12 assaillants et 7 membres des forces de sécurité
- Dégâts importants au palais présidentiel et aux bâtiments environnants
Réactions internationales :
- L’Union Africaine condamne fermement l’attaque et appelle au calme
- La France propose une assistance sécuritaire
- L’ONU convoque une réunion d’urgence du Conseil de Sécurité
Dr. Aminata Diallo, analyste politique à l’Université de Dakar, commente : “Cette attaque révèle la fragilité persistante des institutions tchadiennes. Elle pourrait avoir des répercussions sur toute la région du Sahel.”
Conséquences politiques potentielles :
- Renforcement du pouvoir militaire
- Restriction des libertés civiles
- Intensification de la lutte contre les groupes rebelles
- Possible report des élections prévues en 2025
Le gouvernement tchadien a annoncé des mesures de sécurité renforcées et un remaniement ministériel imminent. La communauté internationale surveille de près l’évolution de la situation, craignant un effet domino sur les pays voisins déjà fragilisés.
Cette crise souligne l’urgence d’un dialogue national inclusif pour adresser les griefs des différentes factions et stabiliser durablement le pays.