La crise alimentaire mondiale s’aggrave en ce début d’année 2025, touchant de manière disproportionnée les femmes et les filles. Un rapport alarmant de l’ONU, publié ce 13 janvier, met en lumière cette réalité et propose des solutions concrètes pour y remédier.
Chiffres clés :
- 60% des personnes souffrant de la faim dans le monde sont des femmes et des filles
- Dans les pays en développement, les femmes produisent 60–80% de la nourriture mais ne possèdent que 2% des terres.
- La malnutrition chez les femmes enceintes a augmenté de 25% depuis 2023
Causes principales identifiées :
- Inégalités structurelles dans l’accès aux ressources
- Impact disproportionné du changement climatique sur l’agriculture féminine
- Perturbations des chaînes d’approvisionnement dues aux conflits et à la pandémie
L’ONU propose un plan d’action en cinq points :
- Renforcement des droits fonciers des femmes agricoles
- Investissement dans des technologies agricoles adaptées aux besoins des femmes
- Création de coopératives féminines pour améliorer l’accès au marché
- Programmes d’éducation nutritionnelle ciblés
- Intégration systématique du genre dans les politiques de sécurité alimentaire
Dr Amina Mohammed, Secrétaire générale adjointe de l’ONU, souligne : “Autonomiser les femmes dans le secteur agricole n’est pas seulement une question d’équité, c’est la clé pour résoudre la crise alimentaire mondiale.”
BOBEA s’engage à suivre de près cette problématique et encourage ses lectrices à soutenir les initiatives locales d’agriculture durable et d’autonomisation des femmes.