La vice-présidente américaine Kamala Harris a présenté un ambitieux plan visant à réduire l’écart salarial entre hommes et femmes aux États-Unis, qualifié de véritable “New Deal” pour les travailleuses américaines.
Une “taxe” injuste sur les femmes
Harris a dénoncé l’écart de rémunération comme une véritable “taxe” pesant sur les femmes américaines. En effet, de nombreuses femmes doivent travailler entre 15 et 23 mois pour gagner l’équivalent du salaire annuel d’un homme
. Cette disparité est encore plus marquée pour les femmes noires et hispaniques.
Des mesures concrètes pour le pouvoir d’achat
Le plan de Harris comprend plusieurs mesures visant à améliorer le pouvoir d’achat des familles, notamment :
- Un crédit d’impôt pouvant aller jusqu’à 6 000 dollars pour les familles avec nouveau-nés
- Une aide allant jusqu’à 25 000 dollars pour l’achat d’une première maison
- Un plafonnement du coût mensuel de l’insuline à 35 dollars pour toute la population
Lutter contre la spéculation et l’inflation
La vice-présidente propose également des lois pour décourager la spéculation immobilière et s’attaquer aux entreprises qui “gonflent” artificiellement les prix, en particulier dans le secteur alimentaire
Une approche globale de l’égalité économique
Au-delà des mesures spécifiques, Harris insiste sur la nécessité d’une approche globale pour atteindre l’égalité économique. Elle souligne l’importance de l’éducation, de la formation professionnelle et de l’accès aux soins de santé pour permettre aux femmes de réaliser pleinement leur potentiel sur le marché du travail.
Ce plan ambitieux, s’il est mis en œuvre, pourrait marquer un tournant significatif dans la lutte pour l’égalité salariale aux États-Unis, offrant un nouvel espoir aux millions de femmes américaines qui continuent de subir les effets de la discrimination économique.