Ariane Brosiart, 28 ans et célibataire : “Où sont les hommes ?”

À 28 ans, Ari­ane Brosiart est une jeune femme dynamique, diplômée d’une grande école de com­merce et tra­vail­lant dans une start-up inno­vante à Bor­deaux. Cepen­dant, mal­gré sa réus­site pro­fes­sion­nelle, elle se sent seule et se pose la ques­tion : “Où sont les hommes ?”

Un con­stat amer

Ari­ane fait par­tie de cette généra­tion de femmes qui ont investi dans leur édu­ca­tion et leur car­rière. “J’ai tou­jours pen­sé que le suc­cès viendrait avec l’amour,” con­fie-t-elle. Mais après trois ans de céli­bat, elle com­mence à se deman­der si son rêve de fonder une famille est encore réal­is­able.

Les défis du dat­ing mod­erne

Dans un monde où les appli­ca­tions de ren­con­tre domi­nent, Ari­ane trou­ve que les rela­tions devi­en­nent plus super­fi­cielles. “Je ren­con­tre beau­coup d’hommes, mais peu d’en­tre eux sem­blent vrai­ment intéressés par une rela­tion sérieuse,” déclare-t-elle.

Témoignages d’autres femmes

Ari­ane n’est pas seule dans ce con­stat. De nom­breuses femmes de sa généra­tion parta­gent ses inquié­tudes. “Nous avons des attentes élevées, mais cela sem­ble effray­er cer­tains hommes,” explique Clara, une amie d’Ar­i­ane.

Une réflex­ion sur les attentes

La pres­sion sociale pour se mari­er et fonder une famille peut être écras­ante. “Je me sens par­fois comme si j’é­tais en com­péti­tion avec mes amies qui sont déjà mar­iées ou qui ont des enfants,” avoue Ari­ane. Elle se demande si ces attentes tra­di­tion­nelles sont tou­jours per­ti­nentes dans notre société mod­erne.

Vers un change­ment de per­spec­tive

Ari­ane a décidé de chang­er son approche. Au lieu de se con­cen­tr­er sur la recherche d’un parte­naire, elle s’en­gage dans des activ­ités qui lui appor­tent du bon­heur et du sens. “Je veux prof­iter de ma vie, peu importe mon statut rela­tion­nel,” dit-elle avec déter­mi­na­tion.

Con­clu­sion : célébr­er le céli­bat

Ari­ane Brosiart incar­ne une nou­velle généra­tion de femmes qui choi­sis­sent de vivre pleine­ment leur vie, indépen­dam­ment des normes sociales. En célébrant le céli­bat comme une péri­ode d’é­panouisse­ment per­son­nel, elle ouvre la voie à d’autres femmes pour qu’elles fassent de même

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