C’est le séisme médiatique que personne n’avait anticipé en ce début d’année 2026. D’un côté, Booba, le “Duc de Boulogne”, pirate historique du rap français reconverti en justicier numérique contre les “influvoleurs”. De l’autre, Matthieu Delormeau, l’ancien pilier de TPMP, dont le mépris pour la culture de la vacuité et l’exhibitionnisme financier est devenu sa signature. Longtemps perçus comme appartenant à des galaxies opposées, les deux hommes viennent de sceller une alliance de circonstance pour porter l’estocade finale au “système Dubaï”.
L’union sacrée contre les “naufragées du désert”
Le point de rupture a été atteint avec les récents appels au secours d’influenceuses françaises bloquées aux Émirats. Pour le duo Booba-Delormeau, la coupe est pleine. « On ne peut pas passer l’année à expliquer que la France est un enfer fiscal pour ensuite brandir son passeport tricolore dès que le vent tourne à Dubaï », martèle Delormeau. Booba, de son côté, utilise sa force de frappe sur les réseaux sociaux pour pilonner ce qu’il appelle “l’empire du faux”.

Cette alliance est puissante car elle réunit deux électorats médiatiques : la rue et la classe moyenne télévisuelle. Ensemble, ils dénoncent une déconnexion totale entre une élite numérique auto-proclamée et la réalité des citoyens qui paient leurs impôts en France. Le message est clair : la fête est finie, et l’impunité numérique avec elle.
L’intrusion de Myriam Palomba : Bienvenue dans la “Grande Confusion”
Pour ajouter une couche de complexité à ce cocktail déjà explosif, la journaliste Myriam Palomba (affectueusement surnommée Mychalac dans les cercles branchés) a tenté de s’immiscer dans le débat. En voulant nuancer les propos de l’alliance Booba/Delormeau, elle n’a réussi qu’à créer un imbroglio numérique sans précédent. On assiste à une “zizanie” où les faits se mélangent aux égos. Mais au milieu de cette confusion, le tandem Booba-Delormeau reste droit dans ses bottes : ils ne sont pas là pour se faire des amis, mais pour briser un miroir aux alouettes qui a trop longtemps berné la jeunesse.