L’électrochoc attendu par le peuple olympien
C’est officiel, Habib Beye prend les rênes de l’Olympique de Marseille. Dans une ville où le football est une religion, l’arrivée de l’ancien capitaine est perçue comme un signe d’espoir, mais aussi comme un défi colossal. Beye n’arrive pas seul : il apporte avec lui une vision de jeu rigoureuse et une discipline qu’il compte bien imposer dans un vestiaire souvent qualifié de “difficile”. Son premier objectif ? Briser les mauvaises habitudes et restaurer une autorité qui semblait s’être évaporée ces derniers mois.
Faire face aux “caprices” du milieu marseillais
Marseille n’est pas un club comme les autres. Entre la pression des groupes de supporters, l’omniprésence médiatique locale et les ego des joueurs cadres, Habib Beye sait qu’il marche sur des œufs. “Il veut relancer l’OM, mais il sait que le milieu est miné”, confie un proche du club. Sa stratégie repose sur une refonte totale de la préparation physique et mentale. Pour lui, être à l’OM n’est pas un job, c’est un sacerdoce.

Les défis tactiques de 2026
Sur le plan purement sportif, les défis sont immenses. L’OM doit remonter au classement pour espérer une qualification européenne. Beye, connu pour ses analyses tactiques pointues à la télévision, doit maintenant prouver qu’il peut transformer la théorie en victoires sur le terrain. Les prochaines 24 heures seront décisives pour ses premiers choix de composition. La cité phocéenne retient son souffle : Habib Beye sera-t-il le sauveur ou une énième victime du volcan marseillais ?